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Je suis Nice

Publié le par fethiok

Solidarité avec le peuple Niçois!

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Randonnée dans le Massif de Belledonne

Publié le par fethiok

Quel meilleur endroit pour entamer une randonnée dans le massif de Belledonne que le château de Vizille ?
Nous sommes partis à 9 heures  du château du Roy de Vizille à la découverte de l’extrémité sud-ouest du massif de Belledonne. Nous avons longé le lac en direction de l’ancienne pisciculture pour sortir de l’enceinte du parc, avant de nous engager dans les premières pentes en direction du belvédère où est installée une table panoramique : dans la forêt ;  Nous avons suivi un sentier d’environ 1 km, bouclé en 1 heure. Premier point de ravitaillement. Après cela, nous nous sommes engagés dans une montée de 850 mètres d’altitude, vers la fontaine Bouvière. Arrivés à 1050 mètres d’altitude, pique-nique pour reprendre des forces. Ensuite  nous avons entamé la descente en direction de Montjean à travers la forêt. En arrivant eu GR549, il ne nous restait plus qu’1,5 km de descente pour arriver à notre point de départ. Donc nous avons parcouru  15 kms avec un dénivelé de 940 mètres en presque 6 heures. J’ai fait 22 156 pas  et brûlé 843,2 kcal (kilocalories).

Château de Vizille

Château de Vizille

Château de Vizille vu d'en-haut

Château de Vizille vu d'en-haut

Randonnée dans le Massif de Belledonne
Grenoble dans le brouillard

Grenoble dans le brouillard

Randonnée dans le Massif de Belledonne
Randonnée dans le Massif de Belledonne
Randonnée dans le Massif de Belledonne
Randonnée dans le Massif de Belledonne

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Carnaval d'Annecy 2015

Publié le par fethiok

Tout d’un coup, les rues de la vieille ville et les bords du lac se parent de personnages mystérieux et muets, habillés de magnifiques costumes, qui prennent la pose sous des arcades, sur le pont des Amours ou sur les berges du Thiou.

 

Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015
Carnaval d'Annecy 2015

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Raquette...au pied de Chamrousse

Publié le par fethiok

En ce mercredi , journée Raquette et construction d’un igloo juste à côté du refuge du Pré Gaudet (1430 mètres).
À la sortie de Grenoble et direction Chamrousse.
L’accès se fait à partir de la baraque de Boulac et arrivée au refuge après une quarantaine de minutes.

 

Raquette...au pied de Chamrousse
Raquette...au pied de Chamrousse
Raquette...au pied de Chamrousse
Raquette...au pied de Chamrousse
Raquette...au pied de Chamrousse
Raquette...au pied de Chamrousse

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Tous unis, tous égaux...

Publié le par fethiok

Nous étions vingt et cent...nous étions des milliers...à Grenoble
 

Au Parc Mistral

Au Parc Mistral

L'Imam, le Rabbin et le Curé de Grenoble

L'Imam, le Rabbin et le Curé de Grenoble

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Je suis Charlie, Ahmed et Mustapha

Publié le par fethiok

Je suis Charlie, Ahmed et Mustapha
Je suis Charlie, Ahmed et Mustapha

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Bonne année 2015...

Publié le par fethiok

Bonne année 2015...

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Autre lamentation...

Publié le par fethiok

Hommage aux 132 anges pakistanais (et à toutes les autres  victimes) emportés par la barbarie intégriste.

 

 

Ô sable divisé dans les mains souveraines
Cruel à toi-même à toi-même conforté
Peuple qui n’est que sang qu’on verse en vérité
Qu’entrailles de chevaux sur l’arène qu’on traîne

Regarde celui-là ton pareil et qu’on tue
ils t’ont donné la pierre et le couteau pour être
Le bourreau de toi-même à te choisir un maître
Et les coups de ton bras sur qui les portes-tu

Sur qui sur quelle chair dont le cri me déchire
Où s’inscrit la blancheur des flagellations
Et tu frappes ta bouche et c’est ta passion
Ta chute ta clameur et ton propre martyre

Ô  sable divisé plus que le chènevis
Peuple en mille micas brisé comme un miroir
À ces princes de Dieu peux-tu plus longtemps croire
Qui jouent aux osselets sur ton ventre ta vie

Toi qui portes la mort peinte dans ta prunelle
Sur ton corps écorché la pâleur de la faim
Qui n’a connu du jour que ce travail sans fin
Semblant éterniser les douleurs maternelles

Jusqu’à quand seras-tu la monnaie et le prix
Dont d’autres pour avoir les cieux feront échange
Jusqu’à quand faudra-t-il que du glaive des anges
À la gloire d’Allah soit ton visage écrit

 

                                                                            Louis Aragon (1897-1962)

 

 

 

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Ce voleur qui...

Publié le par fethiok

Ce voleur qui, dans la nuit, rase les murs pour rentrer chez lui, c’est lui.

Ce père qui recommande à ses enfants ne de pas dire dehors le méchant métier qu’il fait, c’est lui.

Ce mauvais citoyen qui traîne au Palais de justice, attendant de passer devant les juges, c’est lui.

Cet individu pris dans une rafle de quartier et qu’un coup de crosse propulse au fond du camion, c’est lui.

C’est lui qui, le matin, quitte sa maison sans être sûr d’arriver à son travail. Et lui qui quitte le soir son travail, sans être certain d’arriver à sa maison.

Ce vagabond qui ne sait plus chez qui passer la nuit, c’est lui.

C’est lui qu’on menace dans le secret d’un cabinet officiel, le témoin qui doit ravaler ce qu’il sait, ce citoyen nu et désemparé…

Cet homme qui fait le vœu de ne pas mourir égorgé, c’est lui.

Ce cadavre sur lequel on recoud une tête décapitée, c’est lui.

C’est lui qui ne sait rien faire de ses mains, rien d’autre que ses petits écrits, lui qui espère contre tout, parce que, n’est-ce pas, les roses poussent bien sur les tas de fumier.

Lui qui est tous ceux-là et qui est seulement journaliste.

Samedi 3 décembre 1994. Saïd Mekbel, 54 ans, célèbre billettiste et néanmoins directeur du journal Le Matin, publiait un dernier billet étrangement prémonitoire intitulé «Ce voleur qui…», où la mort guettait le journaliste rasant les murs.

Samedi 3 décembre 1994. Saïd Mekbel, 54 ans, célèbre billettiste et néanmoins directeur du journal Le Matin, publiait un dernier billet étrangement prémonitoire intitulé «Ce voleur qui…», où la mort guettait le journaliste rasant les murs.

Ce voleur qui...Ce voleur qui...

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Domaine de Chantilly

Publié le par fethiok

Chantilly, le 15 août 2014

 

Le fief de Chantilly appartient au haut Moyen-Âge à la famille des Le Bouteiller de Senlis.

 

De 1386 à 1897, le domaine est passé par héritage à différentes branches d'une même famille, sans jamais être vendu.

 

Les Orgemont au Moyen-Âge
Le chancelier d'Orgemont fait construire au XIVe siècle un château-fort au milieu de la vallée marécageuse de la Nonette. En 1484, Pierre d'Orgemont, sans enfant, lègue Chantilly à son neveu Guillaume de Montmorency. Il ne reste aujourd'hui de l'ancienne forteresse médiévale des Orgemont que la base des sept tours, baignant dans les douves.

 

Les Montmorency à la Renaissance (1484-1632)
Le Connétable Anne de Montmorency (1493-1567), compagnon d'armes de François Ier à Marignan, joue un rôle politique éminent sous François Ier et Henri II, qui viennent souvent à Chantilly.

Il fait rénover le château médiéval par l'architecte Pierre Chambiges. Vers 1560, il confie à Jean Bullant, déjà architecte de son château d'Ecouen, la construction de la Capitainerie ou Petit Château, partie la plus ancienne de Chantilly. Chantilly conserve de nombreux objets d'art venus d'Ecouen, dont quarante-quatre vitraux en grisaille représentant les amours de Psyché et de Cupidon (1542-1544, galerie de Psyché), des pavements en céramique de Rouen dus à Masséot Abaquesne (hall d'honneur), l'autel, les lambris et les vitraux de la chapelle montrant le fils et les filles du Connétable Anne de Montmorency.

Anne de Montmorency fait aussi aménager la terrasse sur laquelle se dresse aujourd'hui sa statue équestre réalisée par Paul Dubois (1886) et fait construire sept chapelles, dont trois subsistent.
Son petit-fils, Henri II de Montmorency (1595-1632), construit, dans le parc, la Maison de Sylvie. En révolte contre le roi Louis XIII, il est décapité à Toulouse en 1632. Chantilly est alors confisqué par Louis XIII.

 

Les Condé (1643-1830)

Le Grand Condé pendant le Grand Siècle 
En 1643, Chantilly est rendu aux Condé. Louis II de Bourbon-Condé (1621-1686) dit le Grand Condé, transforme le domaine en faisant dessiner le parc par André Le Nôtre, le futur jardinier de Versailles. Le Nôtre canalise la Nonette pour créer le Grand Canal (1671-1673), dessine les parterres français au nord du château, fait construire par Daniel Gittard le Grand Degré et crée la perspective actuelle allant de la Grille d'Honneur à la terrasse.

Le Grand Condé fait de Chantilly un lieu de fêtes et un cercle littéraire où voisinent La Fontaine, La Bruyère, Bossuet (l'évêque de Meaux qui écrira l'oraison funèbre du Grand Condé), Mme de La Fayette et Mme de Sévigné.

En leur honneur, les deux allées parallèles, qui encadrent les parterres de Le Nôtre, prennent le nom « d'allées des philosophes ». Molière joue Tartuffe à Chantilly. Le Grand Condé donne des bals et des feux d'artifice dans ce site enchanteur.

 

Le fils du Grand Condé, le prince Henri-Jules (1643-1709), fait transformer par Jules Hardouin-Mansart le grand château dont les travaux sont achevés par Jean Aubert. Louis-Henri, prince de Bourbon-Condé (1692-1740), premier ministre de Louis XV de 1723 à 1726, fait bâtir par Jean Aubert les Grandes Écuries, chef-d'oeuvre du XVIIIe siècle, décore les appartements du Petit Château, crée la manufacture de porcelaine de Chantilly et, pour décorer les appartements, fait appel aux peintres Oudry, Desportes, Huet, Nattier.

Son fils, Louis-Joseph, prince de Bourbon-Condé (1736-1818), édifie le Jeu de Paume en 1756 et le château d'Enghien, long bâtiment classique situé à droite de la Grille d'Honneur, construit par Jean-François Leroy de 1769 à 1772. En 1774, il fait dessiner le jardin anglo-chinois et, en 1775, construire le Hameau, groupe de cinq maisons rustiques qui inspira le Hameau de la reine Marie-Antoinette au Trianon. Il développe un cabinet d'histoire naturelle à l'extrémité des appartements historiques et y accueille à deux reprises le roi de Suède Gustave III. Hostile aux idées du Siècle des Lumières, il émigre dès la prise de la Bastille et, en 1792, forme l'armée d'émigration, dite « armée de Condé ».

 

La Révolution :

Les collections de Chantilly sont saisies comme biens d'émigrés et transportées au Louvre. Le château sert de prison. En 1799, les bâtiments sont vendus à des démolisseurs qui rasent le grand château jusqu'à la terrasse ; le parc est ravagé, coupé en deux et loti : il ne retrouvera jamais sa superficie d'origine, une partie de la ville de Chantilly se développe sur sa zone occidentale (rue des Cascades, rue des Potagers).

 

La Restauration :

Après 1815, le prince Louis-Joseph, revenu d'émigration, fait restaurer les appartements et obtient le retour d'une partie des collections restées au Louvre. Il fait dessiner le jardin anglais par l'architecte Victor Dubois en 1817 et combler le fossé séparant les deux châteaux.

 

Les Orléans au XIXe siècle

Louis-Henri-Joseph, duc de Bourbon (1756-1830), sans héritier direct depuis l'exécution de son fils, le duc d'Enghien, dans les fossés de Vincennes en 1804, lègue ses biens en 1830 à son petit-neveu et filleul, Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), alors âgé de 8 ans, cinquième fils du roi Louis-Philippe.

Militaire, le duc d'Aumale fait ses premières armes dès 1840 en Algérie, s'illustre en mai 1843 lors de la prise de la Smalah d'Abd el-Kader et devient gouverneur général de l'Algérie. Sous la Monarchie de Juillet (1830-1848), il fait décorer ses appartements privés par Eugène Lami, élever par l'architecte Duban une galerie de bois pour les desservir, et projette de reconstruire le grand château mais il doit quitter la France après la Révolution de 1848.

Exilé de 1848 à 1870 à Twickenham, près de Londres, il réunit la collection aujourd'hui présentée à Chantilly.

À son retour, après 1871, veuf et ayant perdu ses deux fils à l'âge de 18 et 21 ans, il fait reconstruire le grand château de 1875 à 1885 par l'architecte Honoré Daumet, afin d'y présenter ses collections.

Le duc d'Aumale, membre de l'Institut de France * depuis 1871, lègue Chantilly en 1886 à l'Institut sous réserve qu'à sa mort, le musée Condé soit ouvert au public, que sa présentation soit préservée et que les collections ne puissent être prêtées. Le musée Condé sera ouvert au public moins d'un an après sa mort, le 17 avril 1898.

 

 

Selon le souhait du duc d'Aumale, les ressources du domaine permettent de faire fonctionner, d'entretenir et de restaurer cet immense patrimoine : le château, le musée Condé, mais aussi les Grandes Ecuries, abritant depuis 1982 le Musée Vivant du Cheval, et le parc, dont les activités se diversifient.

Musée Condé-Château

Musée Condé-Château

Anne de Montmorency 1493 - 1567

Anne de Montmorency 1493 - 1567

Quelques très belles pièces de la très riche collection
Quelques très belles pièces de la très riche collectionQuelques très belles pièces de la très riche collection
Quelques très belles pièces de la très riche collectionQuelques très belles pièces de la très riche collection
Quelques très belles pièces de la très riche collectionQuelques très belles pièces de la très riche collection

Quelques très belles pièces de la très riche collection

Chefs arabes en conseil.Horace VERNET (1789-1863)

Chefs arabes en conseil.Horace VERNET (1789-1863)

Portrait d'Abd-el-Kader peint à Constantinople. Stanislaus von CHLEBOWSK (1835-1884)

Portrait d'Abd-el-Kader peint à Constantinople. Stanislaus von CHLEBOWSK (1835-1884)

Maisonnette d'aspect rustique

Maisonnette d'aspect rustique

Un cerf veillant jalousement sur les lieux

Un cerf veillant jalousement sur les lieux

Les allées d'Aumale à Batna (Algérie)

Les allées d'Aumale à Batna (Algérie)

LES PREMIÉRES ANNÉES DE BATNA (Aurès)

Le 20 février 1844, sous le commandement du Duc d'Aumale, les troupes françaises, grossies d'un fort contingent Indigène, rassemblées sur le Mansourah, aux portes de Constantine, traversent le Rhummel et se dirigent vers la fontaine du Bey (Aïn-el-Bey). Le soir même, l'armée bivouaque aux environs de la source de M'Lila (Aïn M'Lila). Le lendemain, la colonne se met en route et atteint la source de Yagout (Aïn Yagout). Nouveau bivouac et le jour suivant 12 février 1844 elle s'arrête auprès d'un point d'eau important situé près de l'endroit qui sera plus tard l'embranchement des routes des Batna-Bemelle et Batna-Condorcet. Le Duc d'Aumale réunit son état-major et décide de créer un camp provisoire à cet endroit. Les chefs indigènes ne comprenant rien au discours du commandant en chef se tournent vers les interprètes et leur demandent : "Qu'est-ce qu'il a dit ?" Les interprètes répondent simplement : "N'ber He-na !" (Nous passons la nuit ici. Ce qui se traduit en termes militaires "Nous bivouaquons ici).Les agents de liaison partent pour transmettre l'ordre "N'bet Hena" "N'ber Hena", les français entendant cela de la bouche des indigènes, crurent entendre "Batna""Batna" et pensèrent que c'était le nom du lieu.

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