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Étranger à jamais!

Publié le par fethiok

Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.

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Besson présente son projet de loi sur l'immigration

Publié le par fethiok

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Dans la chaleur pesante
De la salle d'attente
A Lausanne, une nuit
Ils sont là, vingt ou trente
Qui somnolent ou qui chantent
Pour passer leur ennui

Ils ne parlent pas mon langage
Viennent d'Espagne ou d'Italie
C'est pas par plaisir qu'ils voyagent !

Ils ont dans leur valise
Un trésor : trois chemises
Un pantalon usé
Dehors, le froid, la bise
Raclent la pierre grise
Et le goudron du quai

Ils viennent bâtir nos barrages
Nos ponts, nos autoroutes aussi
C'est pas par plaisir qu'ils voyagent !

Leur maison, leur famille
Leurs garçons et leurs filles
Ils ont dû les laisser
C'est la loi qui le dit
Paraît qu' dans mon pays
Il y a trop d'étrangers

Leur faudra du coeur à l'ouvrage
Et puis apprendre à dire oui
C'est pas par plaisir qu'ils voyagent !

Ce qu'ils sont, ce qu'ils pensent
Ça n'a pas d'importance
On ne veut que leurs bras
Et tout ça est normal
Et tout ça me fait mal
Ça se passe chez moi

Ils retrouveront leur village
Quand on n' voudra plus d'eux ici
C'est pas par plaisir qu'ils voyagent !
C'est pas par plaisir qu'ils voyagent !

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Unité

Publié le par fethiok

Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.

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Pyramide de chaussures

Publié le par fethiok

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Amiens (80), Place René Goblet ;
Argentan (61), Place du Docteur Couinaud ;
Aubagne (13), Cours Maréchal Foch ;
Auxerre (89), Place de l’Hôtel de Ville ;
Bordeaux (33), Place Camille Jullian 10 h - 20 h ;
Cergy (95), Place du Général De Gaulle ;
Chambéry (73), Place Saint-Léger ;
Clermont-Ferrand (63), Place de la Victoire 10 h - 18 h ;
Coudekerque-Branche (59), Place de la Convention ;
Dijon (21), Place Darcy ;
Drancy (93), Esplanade du Château, Parc de
Ladoucette 10 h - 17 h ;
Grenoble (38), Place Félix Poulat (arrêt Victor Hugo) ;
Lille (59), Place Rihour 10 h - 18 h 30 ;
Lyon (69), Place Bellecour 10 h - 20 h ;
Marseille (13), Vieux Port, Quai des Belges 9 h - 18 h ;
Metz (57), Plan d’eau de l’île Saint-Symphorien ;
Montpellier (34), Place des Martyrs de la Résistance ;
Nancy (54), Place Maginot ;
Nantes (44), Place Sainte-Croix ;
Nice (06), Jardins Albert 1er (côté Place Masséna) ;
Paris (75), Trocadéro-Fontaines 10 h - 21 h ;
Prats-de-Mollo (66), Le Foirail ;
Rennes (35), Place Hoche ;
Revel (31), Place Philippe VI de Valois ;
Rouen (76), Esplanade de l’Hôtel de Ville ;
Saint-Amand-les-Eaux (59), Grand’Place ;
Sélestat (67), Place de la Victoire 10 h - 18 h ;
Strasbourg (67), Place Gutenberg ;
Toulon (83), Place d’Armes ;
Valenciennes (59), Place d’Armes ;
Verdun (55), Cour d’honneur du Centre mondial de
la Paix 9 h 30 - 18 h.

 

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Peine

Publié le par fethiok

Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.

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La souffrance

Publié le par fethiok

Chapitre XV


   

La souffrance

 
 

Une femme dit, Parle nous de la Souffrance.

Il répondit :

Votre douleur est l'éclatement de la coquille qui enferme votre entendement.

De même que le noyau doit se fendre afin que le coeur du fruit se présente au soleil, ainsi devrez-vous connaître la Souffrance.

Si vous saviez garder votre coeur émerveillé devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur ne vous paraîtrait pas moins merveilleuse que votre joie;

Vous accepteriez les saisons de votre coeur, comme vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs,

Et vous veilleriez avec sérénité durant les hivers de vos chagrins.

Une grande part de votre douleur a été choisie par vous.

C'est la potion amère avec quoi le médecin en vous guérit votre moi malade.

Faites confiance, alors, au médecin, et buvez son remède calmement et en silence.

Car sa main, si lourde et si rude soit-elle, est guidée par la tendre main de l'Invisible,

Et la coupe qu'il vous tend, bien qu'elle brûle vos lèvres, a été façonnée d'une argile que le Potier a imprégnée de Ses larmes sacrées.

 

                                Gibran KHALIL

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Obscurantisme

Publié le par fethiok

Dans la vie, il n'est rien de plus intolérable, ni en fait de moins toléré, que l'intolérance.

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Algérie:Anarchie dans la gestion de l’islam par les institutions

Publié le par fethiok

Face à la prolifération de voix qui s’expriment au nom de l’Islam, la mise en place du mufti de la République ne constitue-t-elle pas une alternative pour en finir avec la cacophonie synonyme de fitna ?

 

Le match officiel de l’EN algérienne, disputé le 3 septembre dernier face à la Tanzanie, à Blida, n’a pas seulement coûté son poste au sélectionneur Rabah Saâdane, il a également donné une facette des plus flagrantes du désarroi des Algériens. L’attitude d’une frange de supporters, ce jour-là, en était l’illustration.


Agglutinés dans les tribunes du stade Tchaker, bien avant l’heure du f’tour, et alors que le match devait débuter à 22h,  des dizaines de supporters ont bu de l’eau. Juste après, ils cherchaient, autour d’eux, n’importe quelle personne qui pourrait prononcer une fatwa d’un quelconque “cheikh” pour leur donner “bonne conscience”. Cette anecdote, bien réelle, n’est qu’une des nombreuses histoires rocambolesques dont nous a gratifiés le mois sacré version 2010.

 

Amrou Khaled has been !  
Ainsi, les Ramadhans se suivent et se ressemblent. Viande indienne, mosquée d’Aghribs, jeûne des footballeurs professionnels, feuilleton sur le Christ, arrestations des non-jeûneurs, ou encore les “modalités” de pratiquer les prières de tarawih, sont au hit-parade des polémiques de 2010. L’Algérien ne sait à qui se fier pour être édifié sur la “réponse” de la religion à son quotidien. Presse écrite, chaînes télés et sites Internet sont, par défaut, des repères aux désorientés.  Mais ils ne viennent que pour confirmer la perdition collective. Elle est d’autant plus immense que même les prédicateurs médiatiques des années précédentes n’ont plus la cote. Même l’Égyptien Amrou Khaled, star cathodique des prédicateurs est en train de devenir un “has been”. Son émission lors de ce Ramadhan, “Rihla lilsaâda” (voyage pour le bonheur), programmée sur plusieurs chaînes arabes, a été un véritable flop. Le temps est, ainsi, à la prolifération des “chouyoukhs” avec son lot interminable de fatawi à la demande. Le champ est monopolisé par le tout-venant. Il suffit de se proclamer cheikh, avec à la clé quelques versets et hadiths appris, pour se donner le droit de lancer des fatwas. Après les “tôliers émirs” des groupes terroristes des années 1990, voici venu le temps des “mufti-autoproclamés”…

 

 

Ministère et HCI, même inertie
Mais alors que fait le ministère des Affaires religieuses et du Wakf ? Et le Haut-Conseil islamique ? Ou encore l’Association des oulémas musulmans ? Devant tout ce brouhaha régnant, ce trio s’est distingué par un déphasage des plus insupportables. Si l’association présidée par Abderahmane Chibane est restée dans sa légendaire léthargie, les deux autres se sont manifestés sur des thèmes “hors sujet”. Le département de Ghlamallah s’est ainsi distingué par ses recommandations. En ce Ramadhan 2010, ce qui importait le plus au ministre était ou/et comment pratiquer les prières de tarawih ?! Le comble c’est que ces directives étaient totalement inadéquates et, surtout, elles ont démontré, encore une fois, sa méconnaissance totale de la société algérienne (n’est-il pas celui qui affirmait qu’il n’y avait pas de pauvres en Algérie ?). Pour éviter l’“attroupement” en dehors des mosquées, le ministre n’a pas trouvé mieux que de demander à ce que les locaux de commerçants soient squattés !  Il avait aussi pris position sur la viande ramenée de l’Inde spécialement pour le mois du jeûne. À la fatwa “haram” de l’habitué de la presse arabophone algérienne, le “cheikh” Chemssedine, Ghlamallah répondait que c’était “hallal”. Le HCI de son côté ne s’est réveillé qu’une seule fois en ce Ramadhan.

 
Il ne s’agissait, dans ce cas, ni de bouffe ni de prière. Devant la crise multiforme et multidisciplinaire que vit le pays, l’organisme de cheikh Bouamrane s’est montré très virulent pour défendre les… Égyptiens. C’était suite à la décision de Smaïn Ameziane, commissaire du Sila (Salon international du livre d’Alger) de ne pas inviter les éditeurs du pays des Pharaons. Sur cette affaire, le ministre des Affaires religieuses et du Wakf n’a pas raté l’occasion de contredire le HCI et de soutenir la décision du responsable du Salon. Bel exemple de cacophonie.

 

 

Mufti de la République pour barrer la route aux muftis autoproclamés !
Lancer le débat est loin d’être un tabou. Actuellement, plusieurs pays musulmans, même ceux considérés comme laïques, ont leur mufti. En Tunisie, cette fonction a été créée dès 1957. Le titre exact était mufti adiyar ettounisia avant que le nom se transforme quelques années après, exactement le 6 avril 1962, en mufti de la République.

 


Toutefois aucun des muftis, qui se sont succédé, ne se sont fait remarquer en dehors de la désignation du début du mois de Ramadhan et de l’Aïd. En Égypte, il y a Ali Gomaâ, toujours en attente d’être désigné cheikh El Azhar.

 
D’ailleurs le rôle du mufti addiyar égyptien a été souvent primordial pour affronter les intégrismes de tout bord que subit le pays des pyramides. Devant la défaillance du ministère des Affaires religieuses et du HCI, et à défaut d’autres choix, cette option se précise de plus en plus. L’existence d’un mufti ne va pas servir, comme beaucoup le pensent, uniquement à donner des fatwas. Il pourrait aussi rappeler des vérités omises et éclairer les gens. Ne faut-il pas rappeler aux Algériens que le rite malékite qu’ils suivent dépasse le stade des rituels, et que c’est avant tout en référence à l’imam Malik. Que connaître ce dernier peut lever le voile sur plusieurs “trous”. N’est-ce pas cet imam qui répondait fréquemment quand on lui posait des questions : “Je ne sais pas !” Une attitude qui contraste avec les nombreux muftis des temps modernes qui n’hésitent à aucun instant à “dégainer” une fatwa à la demande. Propager des vérités historiques dépassant le folklore, voilà le plus important. L’immobilisme qui règne en Algérie autour de la religion est devenu insoutenable.  Dire que l’Islam n’a rien à voir avec l’obscurantisme ne suffit pas, ne suffit plus.  Le terrain a besoin d’actions, d’efforts et de travail “palpable”. Le signal d’urgence doit même être rapidement lancé. Le Ramadhan qui vient de se terminer a donné beaucoup de signaux d’alerte. Les multiples arrestations de non-jeûneurs risquent de dégénérer vers l’irréparable. L’islam n’appartient ni aux tôliers ni aux récitants. 

 

Source: Liberté

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Où va l'Algérie? Quand la justice se “bigotise

Publié le par fethiok

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Mais les chevaliers de la foi qui ont orchestré ce procès, celui de Béjaïa il y a une semaine, celui de Biskra il y a un peu plus d’une année et de façon plus générale toute cette compagne d’intolérance à irruptions cycliques, sont en train de sous-traiter le projet politique intégriste dont le tenants patentés peuvent, aujourd’hui, dormir sur les deux oreilles, après avoir échoué de l’imposer en ayant opté pour la violence terroriste.

 

Ce qui s’est passé hier au tribunal de Aïn El-Hammam n’est que la parodie d’une justice en phase de “bigotisation” avancée. Car au-delà de son caractère burlesque qui prêterait à rire, n’était-ce le fond dramatique du problème, ce procès et c’est le cas de le dire ici, nous apporte surtout la preuve d’un troisième pouvoir au service de l’idéologie de l’inquisition.


Trois années de prison ferme requises par le procureur pour un délit qui n’existe même pas dans le code pénal algérien ! Quel abus ! En effet, il n’est nulle part dit que c’est porter atteinte à la loi le fait de déjeuner en plein mois de Ramadhan. Et c’est d’autant plus incompréhensible s’agissant du cas de ces deux jeunes ouvriers qui assument et revendiquent leur appartenance à la religion chrétienne. La loi islamique aux yeux de la chari’a elle-même ne devant s’appliquer qu’aux musulmans.


Notre Constitution consacre bien la liberté de conscience ? Quelle honte pour la justice algérienne.


Mais les chevaliers de la foi qui ont orchestré ce procès, celui de Béjaïa il y a une semaine, celui de Biskra il y a un peu plus d’une année, et de façon plus générale toute cette compagne d’intolérance à irruptions cycliques, sont en train de sous-traiter le projet politique intégriste dont les tenants patentés peuvent, aujourd’hui, dormir sur les deux oreilles, après avoir échoué de l’imposer en ayant opté pour la violence terroriste. “On s’en occupe”, semblent-ils leur dire.


Hélas ! Mille fois hélas ! Le zèle de ces faux dévots qui embringuent l’appareil judiciaire dans des actions aussi douteuses que ces procès en sorcellerie font mal à l’Algérie. Ils en donnent l’image d’un pays qui se ringardise, d’un pays d’intolérance, d’un pays en panne d’espérance. Et nous le payons d’ailleurs rubis sur l’ongle, puisque nous figurons en bonne place sur toutes les blacks lists. Faut-il après cela s’étonner qu’une certaine islamophobie se développe en Occident ?


Non et non ! La justice algérienne a autre chose à faire que de se braquer sur des épiphénomènes anecdotiques. La corruption, les atteintes quotidiennes aux droits de l’Homme, la violence sont autant d’écuries d’Augias qu’elle doit nettoyer. À moins que le fait de se mettre “en odeur de sainteté” pour donner des gages aux islamo-conservateurs ne soit un aveu de son impuissance à dire la justice. La vraie.

 

Source :Liberté

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Un pèlerin Algérien sous les verrous pour avoir manifesté contre le crime de Sarah Khatib !

Publié le par fethiok

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Décidément, les autorités saoudiennes ont très mal pris l’action de protestation des pèlerins Algériens à la Mecque.  

Au lendemain de la mort tragique de Sarah Khatib, quelques 300 pèlerins Algériens se sont rassemblés à la Mecque, mercredi 15 septembre, devant l'hôtel où résidait la jeune victime pour demander que justice soit faite. Indignés par ce crime barbare, Sarah fut violée avant d'être sauvagement assassinée, survenu à la Mecque, Premier Lieu Sacré de l'Islam, nos compatriotes ont juste demandé à la police saoudienne d'élucider ce crime et d'arrêter les coupables. 

 

Mais ce rassemblement n'a guère été du goût de la police du Royaume des Al-Saoud qui a rapidement intervenu pour disperser nos pèlerins. Et au cours de cette opération de rétablissement de l'ordre, un Algérien a osé affronter les policiers saoudiens pour leur faire part de sa colère. Originaire de Khenchla, Hocine D, âgé de 63 ans, voulait seulement faire valoir son droit à manifester pour dénoncer ce crime abject.

 

Cependant, cet argument a été jugé irrecevable par les agents saoudiens qui ont vite embarqué le pèlerin Algérien coupable, d'après les policiers, d'outrage à agent de la force de l'ordre  et de troubles à l'ordre public ! Rien que ça !

Et depuis, nous apprend notre confrère El-Khabar, Hocine demeure toujours emprisonné en attendant sa présentation devant la justice saoudienne où  il risque, souligne sa famille, une lourde peine ! Placé sous mandat de dépôt en attendant le début de son procès, Hocine paie cher sa contestation et son indignation après le meurtre abject d'une compatriote, une jeune fille de 14 ans. 

 

La famille de Hocine qui a saisi les autorités Algériennes sur le sort de ce pèlerin abandonné à son sort n'ont, pour l'heure, obtenu aucune audience ! Nos autorités consulaires à Djeddah n'ont montré aucun signe de vie dans ce dossier et Hocine se dirige tout droit vers la prison pendant une période que personne n'arrive à déterminer.

Comme quoi, en Arabie Saoudite, le meurtre et le viol d'une fille de 14 ans ne peut en aucun cas vous donner le droit de s'émouvoir et de sortir dans la rue pour clamer votre indignation. Ce droit est encore plus interdit lorsque vous êtes Algériens car si votre pays ne cherche même pas après vous, l'Arabie Saoudite ne fera aucun effort pour garantir votre liberté et votre dignité !

 

Source:El Watan

 

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