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Publié le par fethiok

Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.

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Les rayons de novembre

Publié le par fethiok

 
De grands nuages gris estompent l’horizon ;
Le soleil jette à peine un regard à la terre ;
Les feuilles et les fleurs roulent sur le gazon,
Et le torrent gonflé gronde comme un tonnerre.

Adieu le soir serein ! adieu le matin clair !
Adieu le frais ombrage ! adieu les folles courses !
Adieu les voix d’oiseaux qui se croisent dans l’air !
Adieu le gazouillis des buissons et des sources !

Plus de gais moissonneurs attroupés dans les blés !
Plus d’amoureux rêveurs assis sous les tonnelles !
Plus de concerts la nuit sur les flots étoilés !
Dans les prés et les bois plus de parfums, plus d’ailes !

Mais parfois le soleil, déchirant les brouillards,
Verse des lueurs d’or sur les eaux et les chaumes...
Et nous croyons ouïr les oiseaux babillards,
Nous respirons partout de sauvages arômes.

L’arbre nu nous paraît se rhabiller de vert :
Le vent attiédi joue avec ses rameaux souples ;
Et dans le creux du val, de feuilles recouvert,
Il nous semble encor voir errer de joyeux couples.
 
Ainsi que la saison des fleurs et des amours,
Se sont évanouis mes rêves de jeunesse ;
Un nuage a passé tout à coup sur mes jours,
Dérobant un soleil qui me versait l’ivresse.

Cependant quelquefois à travers mon ciel noir
Un reflet radieux glisse à mon front morose...
Alors dans le passé lumineux je crois voir
De mes bonheurs enfuis flotter l’image rose.

Et puis devant mes yeux rayonne l’avenir ;
L’espérance renaît dans mon âme ravie...
Et le rayon qui brille un instant sur ma vie,
C’est celui que le cœur nomme le souvenir.


William Chapman(1850-1917)


































5 novembre                                                                                                    29 novembre

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Gestuel.

Publié le par fethiok

Water Effect

 

Comme tout méditerranéen ,je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...

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Pensées dominicales

Publié le par fethiok

 

- Pourquoi les lézards recherchent-ils les vieux murs ?

- Pour y trouver des lézardes.

- Garçon, apportez-moi des fautes d'orthographe.

Le garçon hébété :

- Monsieur, nous n'en avons pas.

- Alors pourquoi en mettez-vous sur la carte ?

HÉBERGER : Interpeller un gardien de troupeaux pour lui demander l'hospitalité.

NAZARETH : Nez en forme de poisson.

SANTÉ : Etat d'une personne privée d'infusion.

TOTALITÉ : Ce qu'on dit d'une personne qui se couche de bonne heure.

Un chat qui attend une souris n'est pas triste : il aime la guetter.

- Qu'est-ce qu'on donne à une mariée en cadeau ?

- En cas d'eau, on lui donne un parapluie.

Pensée d'un directeur de théâtre malheureux :

- C'est bizarre, quand le public reste froid à l'audition d'une pièce, on dit que c'est un four.

"Elle me trouve intelligent, courageux. - - je te conseille de ne pas te marier avec une femme qui te ment déjà. "

"Qui trop embrasse manque le train. "

"Pourriez-vous nous faire un don pour notre asile de vieilles dames? - - certainement, je vais vous donner ma belle-mère. "

"Que tu rompes tes fiançailles puisque tu as changé de sentiment, soit; mais tu dois rendre la bague... - - ah! pardon, mes sentiments pour la bague n'ont pas changé... "

 

"A l'hopital: - «Monsieur, j'ai deux nouvelles à vous annoncer, une bonne et une mauvaise. d'abord la mauvaise: j'ai dû vous amputer des deux jambes; la bonne: votre voisin de lit vous achète vos chaussures.» "

 

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Passerelle

Publié le par fethiok

Water Effect

 

 

Nombreux sont ceux qui pourraient traverser le fleuve mais bien plus nombreux encore sont ceux qui préfèrent continuer d'avancer le long de la berge en espérant y trouver un pont !

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Airvault

Publié le par fethiok


Tous les ponts du monde, des plus anciens aux plus récents, comme celui sur lequel, voyageur,
tu es en train de passer, ont un trait commun : ils vibrent.
Si tu arrêtes ta voiture, que tu en descends
et appuies ta joue sur le parapet,
tu en percevras parfaitement le tremblement.
Parmi l'infinité des types de construction,
le pont représente celui où l'homme a transmis
une partie de son trouble, ses angoisses, ses espoirs,
sa terreur et ses rêves.

Ismail Kadaré  (1936-....)

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Hello !

Publié le par fethiok

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Bonne fête de l'Aïd

Publié le par fethiok

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Résultat !

Publié le par fethiok

L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.

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L’escalade de la haine des cinéastes égyptiens

Publié le par fethiok

Je sais désormais à quoi m’en tenir sur les cinéastes égyptiens, les journalistes et le festival du Caire. Je suis tombé sur des gens effrayants, tendance soumission aveugle au pouvoir de Moubarak, qui ressemble de plus en plus à Mussolini envoyant ses « chemises noires » contre l’ambassade d’Algérie. Qu’ils aillent tous au diable ! Le Caire, c’était l’enfer. Soudain, j’ai vu l’autre visage de la ville, des ruines partout, des trottoirs défoncés, des rues noires de saleté, des mendiants et des mouches

Le Caire (Egypte). De notre envoyé spécial

Et j’ai vu l’immense souffrance, la détresse de ces Cairotes non pas à cause de leur noire misère mais parce qu’ils ont perdu un match de football contre l’Algérie. Même les gens humbles, crasseux, qui semblent être la majorité des habitants, se sont mis à crier vengeance contre l’Algérie. Le Caire a oublié l’humour pour entrer dans l’hystérie. Le jour-même où Moubarak s’est couché devant l’Israélien Peres en visite officielle, il ordonnait à ses hordes de loubards d’aller brûler le drapeau algérien devant notre ambassade.J’ai cherché en vain un journal propre, intelligent ; un cinéaste, un artiste, un professeur d’université courageux, honnêtes, qui s’opposent à cette infecte politique de haine et de terreur qui secouait Le Caire après la victoire de l’Algérie : il n’y en avait pas un seul, aucun. Ils étaient tous aux ordres, intoxiqués par les mensonges du pouvoir selon lequel les supporters algériens étaient armés comme des Sioux à Khartoum et s’attaquaient aux paisibles Egyptiens... Le 33e festival du Caire lui-même ressemblait à une cour d’esclaves au service d’un certain Farouk Hosni dont on sait le sort funeste de sa candidature à l’Unesco. Mais ce type-là a tout de même recueilli la voix de l’Algérie ! Pour ensuite, recroquevillé dans son fauteuil de l’opéra lors de la cérémonie de clôture, flottant de son misérable oubli de ce que l’Algérie a fait pour lui, organiser une grossière machination contre le cinéma algérien.

Bien fait pour nous qui avons soutenu ce ministre de la Culture égyptien qui sent une grosse odeur de moisi après 22 ans au même poste ! Rappel. L’idée d’inviter Rachedi et d’autres cinéastes algériens au 33e festival du Caire a germé en juillet dernier, lorsque le festival d’Oran a accueilli une forte délégation d’Egypte avec toutes les convenances dues à des artistes. Treize films algériens au programme, un hommage à Rachedi, un dîner officiel à la Citadelle dans une ambiance tout à fait normale, avant les deux matchs. Puis le triomphe des Verts à Khartoum a soudain entraîné toute l’Egypte vers les rivages d’une dangereuse escalade de haine. Sans rime et sans raison cinématographique, les organisateurs du festival du Caire ont suivi l’insipide mouvement, transformant l’évènement en un traquenard. Deux cinéastes au jury, Belkacem Hadjadj et Lies Salem, ont claqué la porte. Les journalistes ont cherché un vol retour pour rentrer au pays. Les films de Rachid Bouchareb, Abdelkrim Bahloul, Bachir Derraïs, Saïd Ould Khelifa, Fatma Zohra Zamoum... ont soudain disparu des salles après le but de Antar Yahia ! Dans les rues, des gens d’habitude simples, dociles, larbins, des épiciers, des bouabs, des chauffeurs de taxi se sont pris pour des foudres de guerre. Et pendant tout ce temps, la presse continuait à étaler des montagnes d’inepties, de mensonges hallucinants, tout à la gloire d’un raïs inexorablement courbant l’échine devant son visiteur venu de Tel Aviv. En débarquant au Caire, j’étais encore sous le charme de Bombay (Mumbai), du merveilleux temps de Juhu Beach et des défilés des stars de Bollywood couvertes de soie et de bijoux qui participaient au 11e festival du film de Mumbai (MFF) organisé par la Mumbai Academy of Moving Image (MAMI). A côté de Bombay, Le Caire, c’est désormais le néant. Il faut fuir la misère exécrable de l’Egypte et aller vers la singulière beauté de l’Inde.

Par Azzedine MABROUKI in El Watan.




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