Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Simple...ment

Publié le par fethiok

 

L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes.

Voir les commentaires

Nasr Eddin Hodja

Publié le par fethiok


djeha

Nasr Eddin Hodja
est un
ââlem(savant) mythique de la culture musulmane qui aurait vécu en Turquie, à une date indéterminée entre le XIIIe siècle et le XVe siècle. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l'arabe, le grec, le russe et d'autres.

Son personnage s'est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha (en Égypte il s'appelle Goha, en Turquie il s'appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja)) préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l'on puisse clairement déterminer l'origine de ce personnage ingénu, faux-naïf du monde arabo-musulman. En Iran, on l'appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi (du turc efendi : monsieur), mais ce sont toujours les mêmes aventures que l'on raconte à son propos. Ses histoires courtes sont morales, bouffonnes, absurdes ou parfois coquines. Une partie importante d'entre elles a la qualité d'histoire enseignement.

Nasr Eddin vit en général à Akşehir (Turquie) où il a sa tombe canular vide. Ses histoires ont parfois pour protagonistes le terrible conquérant Tamerlan (Timour Lang), pour qui il joue le rôle de bouffon insolent bien que la situation soit anachronique. D'autres histoires mettent en scène son âne et sa première femme Khadidja ; il exerce parfois la fonction de Cadi voire d'enseignant dans une médersa.

Il aurait vécu au VIIIe siècle à Koufa, un village d'Irak mais deux tombes existeraient : l'une dans un village d'Anatolie et l'autre en Algérie.

Le roman Goha le simple a inspiré le scénario du film Goha de Jacques Baratier, avec Omar Sharif et Claudia Cardinale, film primé au festival de Cannes en 1958.

L'Unesco a déclaré l'année 1996 année Nasr Eddin Hodja 

1.       Djeha-Hodja Nasreddin et le cocher
Djeha-Hodja Nasreddin rentre chez lui, contrarié par une mauvaise journée. Et pour une bagatelle, le voilà qui se dispute avec sa femme :
- J'en ai assez, je m'en vais, je quitte la maison !
Affolée et désemparée, sa femme lui court après en demandant :
- Où vas-tu ? Dis-moi au moins où tu vas aller...
Djeha-Hodja Nasreddin claque la porte, sans répondre et s'en va. Une fois dehors, il arrête une calèche qui arrivait et s'installe sans rien dire.
- Bonjour, Djeha-Hodja Nasreddin, où veux-tu aller, lui demanda le cocher
- Comment ça, où je veux aller. Je ne l'ai même pas dit à ma femme et tu veux que je te le dise à toi !

2.        La grasse matinée
Djeha-Hodja Nasreddin et sa femme paressaient au lit et aucun d'eux n'avait envie de se lever.
- Kalima, dit Djeha-Hodja Nasreddin,
va voir dehors s'il pleut encore.
- Non, le temps est sec, sinon tu entendrais le bruit de la pluie sur le toit.
- Alors, lève-toi pour mettre une bûche dans le feu.
- Tu ne vois pas d'ici qu'il reste encore des braises dans la cheminée ?
- Je vois que tu n'as aucune envie de te lever. Puisque tu as réussi à faire deux tâches sans sortir du lit, dis-moi comment tu comptes t'acquitter de la troisième ?
- Laquelle ? Interrogea Kalima
- Traire la chèvre qui se trouve dans la cabane, au bout du jardin.

3.        Le potage de la belle-mère
En voyant sa femme pleurer sans aucune raison, Djeha-Hodja Nasreddin lui demanda
- Que t'est-il arrivé ?
Sa femme, séchant ses larmes, lui répondit :
- Je me suis souvenu de ma pauvre mère. Elle aimait tellement ce potage. C'est elle qui m'a appris à le faire.
Djeha-Hodja Nasreddin connaissait sa belle-mère et avait beaucoup de respect pour elle. Donc il n'a rien dit. Il a pris une cuillerée de potage et l'a avalée. Ses yeux se sont alors remplis de larmes.
- Qu'est-ce qui se passe ? Lui dit sa femme. Pourquoi pleures-tu ainsi ?
- Je pleure, dit Djeha-Hodja Nasreddin, parce que c'est toi qui aurais du être morte au lieu de ta pauvre mère.

4.       Les jambes sciées
La femme de Djeha-Hodja Nasreddin n'était facile à vivre. Elle le harcelait constamment et Djeha-Hodja Nasreddin en avait plus qu'assez. Durant un de ses sermons, il parla des épouses acariâtres et il put vider son cœur à souhait. Quand il eut fini, il se sentit mieux et demanda aux hommes de l'assistance qui avaient des femmes acrimonieuses de se lever. Tous se levèrent, ce dont il fut surpris. Un de ses amis lui dit :
- Djeha, tu es le seul à ne pas te lever ! Tu dois donc être très heureux avec ta femme !
- Oh non ! Répondit Djeha-Hodja Nasreddin. J'allais me lever avant quiconque quand j'en ai été empêché. J'ai été tellement déconcerté par le nombre de personnes concernées que mes jambes se sont mises à trembler, à tel point que je ne pouvais même plus bouger.

5.        Qui a raison ?
Une grande controverse avait divisé le village en deux. On en appela à Djeha-Hodja Nasreddin pour résoudre le problème. Sa femme l'avertit que cela pourrait se retourner contre lui. Conscient de ses responsabilités, Djeha-Hodja Nasreddin ne pouvait se dérober. Il alla à la place du marché et fit face aux villageois réunis en deux clans opposés. Le leader et quelques voix du premier groupe lui crièrent de s'assurer qu'il avait bien compris leur point de vue. Après les avoir écoutés, il leur dit :
- Vous avez raison.
Les partisans du second groupe le menacèrent de leur poing pour le convaincre de la validité de leur point de vue. Il les écouta et leur dit :
- Vous avez raison aussi.
Sa femme le tira par la manche et lui souffla qu'ils ne pouvaient pas avoir raison tous les deux.
- Tu as raison toi aussi, lui répondit-il.

6.       Si Dieu veut (in chaa Allah) 
Djeha-Hodja Nasreddin était déterminé à être plus entreprenant. Un jour, il dit à sa femme qu'il allait labourer son champ près de la rivière et qu'il serait de retour pour le dîner. Elle l'exhorta à dire "In chaa Allah" (si Dieu veut). Il lui répondit que c'était son intention, que Dieu veuille ou ne veuille pas. Horrifiée, sa femme leva les yeux au ciel et, prenant Allah à témoin, lui demanda de lui pardonner pour ce parjure. Djeha-Hodja Nasreddin prit sa charrue, y attela ses bœufs et, enfourchant son âne, s'en alla vers le champ. Cependant, suite à une soudaine et brève averse, la rivière déborda. Son âne fut emporté par le courant et, embourbé, un des bœufs eut une patte brisée. Djeha-Hodja Nasreddin dut le remplacer lui-même. Il avait fini la moitié du champ seulement quand le soir tomba. Il rentra chez lui, exténué. Il dut attendre longtemps dans l'obscurité que le niveau de la rivière baisse, pour pouvoir traverser. Il arriva vers minuit, trempé mais plus sage. Il frappa à sa porte.
- Qui est là ? Demanda sa femme.
- Je pense que c'est moi, si Dieu veut.

7.        La gestation de sept jours
La première femme de Djeha-Hodja Nasreddin étant morte récemment, il décida de se remarier. Exactement sept jours après le mariage, sa femme donna naissance à un bébé. Hodja courut au marché, acheta du papier, des crayons, des livres et revint mettre ces objets à côté du nouveau-né. Etonnée, sa femme lui demanda :
-  Mais Effendi, le bébé n'aura aucune utilisation de ces objets pour un certain temps encore! Pourquoi cette précipitation ?
- Détrompez-vous ma chère, répondit Djeha. Un bébé qui arrive en sept jours au lieu de neuf mois, est sûr d’avoir besoin de ces choses d’ici à deux semaines au maximum.

8.        Le visage revêche
Un soir, Djeha-Hodja Nasreddin rentre chez lui, fatigué, cherchant un réconfort, mais ne trouvant, pour l’accueillir, que la mine renfrognée de sa femme.
- Qu'est-ce qui ne va pas encore ? Se plaignit Hodja
. C’est là toute ma récompense après une dure journée de labeur?
- Oh! Dit sa femme,
le petit garçon de notre voisin est mort. Je suis allé participer à la prière et je viens juste d’en revenir.
- Je me souviens, répliqua Hodja, Tu as le même visage revêche que quand tu reviens d’un mariage.

9.        L'âge de sa femme ?
Djeha-Hodja Nasreddin est allé chez le cadi pour divorcer. Ce dernier lui a demandé le nom de sa  femme.
- Je ne sais pas, a t-il répondu
- Depuis combien d’années êtes-vous mariés?
- Depuis plus de vingt ans
- Comment se fait-il que tu ignores le nom de ta femme?
- Je n'ai jamais pensé que le mariage durerait, donc je n'ai pas fait l'effort d'apprendre le nom de la jeune mariée.

10.   Tout le monde est là !
Allant chercher des œufs au marché, Djeha-Hodja Nasreddin en ramena un.
- Comment, lui dit sa femme, que veux-tu que je fasse d'un seul œuf ! Il m'en faut une demi-douzaine ! Pourquoi fais-tu toujours les choses au compte gouttes !
Il retourna au marché et ramena cinq autres œufs. Mais, quelque temps après, sa femme tomba malade et était mal en point.
- Va vite me chercher un médecin, lui dit-elle, qu'il fit illico. Il arriva avec plusieurs personnes et dit à sa femme :
- Cette fois, tu n'auras pas de reproches à me faire car j'ai suivi ton conseil et je t'ai ramené la demie-douzaine : avec le médecin, voici le pharmacien, le commerçant du bazar qui t'a apporté une bouillante pour te tenir chaud, le marchand de bois pour nous permettre de faire un bon feu dans la cheminée, l'imam qui va prier pour ta guérison et, il y a même le croque-mort, on ne sait jamais !

11.   La mort de Djeha-Hodja Nasreddin
Un jour qu'il se sentait mal en point, Djeha-Hodja Nasreddin s'étendit sur le chemin qui menait à sa maison, se croyant mort. Il s'est dit que quelqu'un finirait bien par passer par là et irait annoncer la nouvelle au village. Comme personne n'était venu, il se leva et alla chez lui annoncer la nouvelle à sa femme :
- Halouma, je viens juste de mourir, tu trouveras mon corps sur le chemin qui mène à la rivière. Il repartit s'étendre à nouveau sur le chemin. Sa femme alla voir le cadi et lui dit :
- Mon mari est mort, il est sur le chemin qui mène à la rivière.
- Halouma, En es-tu sûr ! Je viens juste de voir ton mari qui gambadait comme un cabri et je t'assure qu'il se portait à merveille !
- J'en sui sûr ! Il est venu me l'annoncer lui-même !



                                           جُحَا

Voir les commentaires

Vente de livres à Grenoble

Publié le par fethiok

Vente de livres
29 et 30 janvier

Comme chaque année, les Bibliothèques municipales de Grenoble proposent à la vente des livres, revues et cd pour adultes et enfants. Il s'agit de documents en bon état, retirés du prêt dans le cadre de l'actualisation des collections.

Vendredi 29 janvier de 14h à 17h
Samedi 30 janvier de 10h à 17h
La Chaufferie
98, rue Léon Jouhaux
38100 Grenoble.
Tél: 04 38 37 40 20

FotoSketcher---livre_1197025557.jpg

Voir les commentaires

Sportez-vous bien!

Publié le par fethiok

Le sport est bien affaire de frissons.

Voir les commentaires

Algérie-Égypte ce soir à 20H30 à Benguela (Angola):Le match à ne pas perdre !

Publié le par fethiok


Trois jours après avoir terrassé en quarts de finale le favori numéro un pour le titre, l’équipe de la Côte-d’Ivoire, constellée de stars du football mondial
, dont la plupart évoluent dans les grands clubs européens à l’instar de Chelsea, Barcelone et Manchester City, l’Algérie a un nouveau défi à relever en demi- finale de la Coupe d’Afrique des nations.

L’Égypte, double tenant du titre, se dresse de nouveau sur la route des Verts dans ce que les spécialistes appellent déjà la finale avant la lettre. Un rendez-vous explosif qui revêt un cachet bien spécial eu égard à la grande rivalité qui anime les deux pays, surtout depuis que l’Algérie a éliminé l’Égypte de la course au Mondial 2010. Une explication de haute facture placée sous le sceau pour les uns de la confirmation et de la revanche pour les autres. En effet, si les Algériens ont là une belle occasion de prouver, si besoin est, que leur qualification au Mondial sud-africain n’est guère un accident de parcours, comme tentent du reste de le faire croire ces mauvais perdants d’Égyptiens, en revanche, pour les Pharaons laminés un certain 18 novembre dans la bataille de Khartoum, l’aubaine est trop belle pour “se venger”. D’ailleurs depuis leur qualification aux dépens du Cameroun, les Égyptiens sont sous pression. Ils savent très bien qu’un autre échec contre l’Algérie plongera inéluctablement le football local dans une crise latente. Ceci au moment où les Algériens, déjà mondialistes, ont réalisé un excellent parcours en atteignant le carré d’as de la compétition. C’est dire que la pression est du côté égyptien. La peur aussi. Les Verts ont-ils les moyens pour autant de sortir vainqueurs de ce quatrième rendez-vous algéro-égyptien en l’espace d’une seule année ?

Assurément oui ! La bonne prestation contre la Côte-d’Ivoire et le niveau de jeu développé par les coéquipiers de Yebda ont émerveillé tout le monde. D’aucuns estiment désormais que l’Algérie est le favori en puissance pour le sacre final. L’un des buteurs contre les Ivoiriens, Karim Matmour, élu meilleur joueur du match, est d’ailleurs convaincu que “si nous jouons notre football, l’Égypte aura du mal à nous arrêter”. Pour battre les Égyptiens, il faudra donc refaire au moins le même match que contre la Côte-d’Ivoire. Est- ce possible ? Là aussi, les observateurs disent oui car le niveau de l’EN monte crescendo depuis le début du tournoi.

En fait, les Algériens n’ont jamais été dans d’aussi bonnes conditions de préparation. Que cela soit sur le plan psychologique ou sur le plan physique, les Guerriers du Sahara sont d’attaque. Il n’y a qu’à voir l’ambiance des Verts à l’entraînement hier et avant-hier à Benguela pour se rendre compte que ce groupe formidable a les moyens de trôner sur le toit de l’Afrique. “C’est une bande de copains qui prend du plaisir à vivre ensemble, à travailler ensemble et dont la solidarité fait la force”, confie l’auteur du but de la victoire contre la Côte-d’Ivoire, Hameur Bouazza, à l’issue de l’entraînement de mardi dernier dans la banlieue de Lobito. C’est un groupe qui a sans cesse la rage de vaincre, surtout quand il s’agit d’un adversaire qui a tenté à travers des moyens extrasportifs d’arracher le fameux sésame pour le Mondial. “Nous connaissons l’Égypte et l’Égypte nous connaît, c’est un livre ouvert pour les deux équipes, la différence se fera sur de petits détails”, dira le coach Saâdane qui ne cache plus son rêve de mener l’Algérie en finale de la CAN, 20 ans après le dernier sacre à Alger. Quels détails ? “Eviter de commettre des erreurs, garder la tête froide tout au long du match”, par exemple dira-t-il laconiquement, mais Saâdane veut surtout dire en filigrane qu’il faut rester humbles et aborder cette demi-finale avec le même état d’esprit que celui des quarts, c’est-à-dire en conquérants. Pas question d’avoir la grosse tête ! Pour ce faire, Saâdane a l’intention de reconduire, sauf blessure, la même équipe qui a triomphé dimanche dernier à Cabinda. Le 3-5-2, une formule tactique qui réussit à l’Algérie, sera reconduit avec le trio Bougherra-Halliche-Yahia en défense. Cinq au milieu, à savoir Belhadj, Yebda, Ziani, Mansouri et Meghni et deux flèches en attaque, en l’occurrence le duo Matmour-Ghezzal. Les Verts n’ont pas encore dit leur dernier mot !

Source:Liberté
dilem al


Pour ceux qui ne peuvent voir le match sur Orange;il y a une solultion:le net.
www.nkora.net
http://www.ustream.tv/discovery/live/sports

Voir les commentaires

Mémoire(s)

Publié le par fethiok

 

L'histoire se fait au fil des calendriers ; mais les histoires sont hors du temps.

Voir les commentaires

Jugurtha

Publié le par fethiok


jugurtha2

Jugurtha est le petit-fils du roi numide
Massinissa((voir article du 25 novembre 2009) dont le tombeau se trouve à Cirta, l'actuelle Constantine, et qui fut un grand allié de Rome durant les guerres puniques ; il recevra le titre d'« ami de Rome ». Son père est Mastanabal, frère de Micipsa, tandis que sa mère est une esclave concubine. Comme il s'agit d'un successeur potentiel — le fils légitime de Mastanabal, Gauda, étant maladif —, Micipsa, roi de Numidie à l'époque, veut se débarrasser de Jugurtha en l'envoyant en Hispanie (actuelle Espagne) combattre avec les troupes auxiliaires de l'armée romaine. Jugurtha se montre brave et courageux et les armées numide et romaine sont victorieuses à Numance. Jugurtha se fait beaucoup d'amis à Rome — non seulement grâce à sa valeur mais aussi, quand il le faut, grâce à son argent — et c'est peut-être suite à des pressions des Romains que Micipsa finit par l'adopter trois ans avant sa mort, ce qui en fait l'un des héritiers du pouvoir. Après sa mort, le royaume est partagé entre ses fils Adherbal et Hiempsal et son fils adoptif Jugurtha.

Jugurtha, qui ne veut pas voir le royaume de Numidie divisé de cette manière, n'accepte pas la décision du sénat numide. En outre, ses cousins ne l'apprécient guère et ne se privent pas de railler son ascendance peu glorieuse. La même année, Jugurtha fait assassiner Hiempsal, le plus jeune des deux frères. Le sénat ne paraît pas offusqué par cet étrange décès et la Numidie est partagée entre Adherbal et Jugurtha. Les deux hommes continuent néanmoins à se faire la guerre jusqu'en 113 av. J.-C., date à laquelle Adherbal est assassiné par Jugurtha. En outre, ce dernier s'empare aussi de la cité de Cirta, massacrant les commerçants romains qui s'y trouvent. Rome accepte mal que ses ressortissants aient été massacrés, ni le fait que Jugurtha veuille mettre en place un royaume de Numidie fort et uni. Le consul Calpurnius est alors envoyé en Afrique du Nord et le conflit dure jusqu'en 111 av. J.-C., date à laquelle Jugurtha accepte de faire la paix.

À Rome, les avis sont divisés sur la question numide : les optimates considèrent que la Numidie doit rester un royaume indépendant, les populares considérant au contraire que la Numidie est une propriété du peuple romain. Jugurtha est alors convoqué devant le Sénat romain. C'est alors que le consul Postimius Albinus propose de régler le problème en donnant la couronne à Massiva, un cousin de Jugurtha. Ce dernier tue Massiva et s'enfuit. Les hostilités reprennent alors. Postimius Albinus ayant été vaincu par Jugurtha à la bataille de Calama, il est remplacé par un nouveau consul, Quintus Caecilius Metellus qui gagnera son surnom de Numidicus au cours de cette guerre. Ce dernier est secondé par le consul Caius Marius soutenu par les populares, Caecilius Metellus étant le patron de Marius. Caecilius Metellus sort victorieux, s'emparant des villes de Zama et Thala et repoussant Jugurtha en Maurétanie. Cependant, il est relevé de son commandement en 107 av. J.-C. au profit de Marius. Ce dernier remporte de nouvelles victoires contre Jugurtha à Cirta et à Capsa, l'actuelle Gafsa(Tunisie).

En 105 av. J.-C., à l'initiative du questeur Sylla, Jugurtha est capturé par son beau-père Bocchus, roi de Maurétanie, qui le livre à Rome. Bocchus reçoit le titre d'« ami de Rome » et la Numidie n'est pas annexée. Elle est cependant étroitement surveillée en devenant un royaume client de Rome. Les Romains placent sur le trône Gauda, fils légitime de Mastanabal. Marius est alors réélu consul en 105 av. J.-C. puis reçoit les honneurs du triomphe lorsqu'il retourne à Rome. Quant à Jugurtha, il meurt — sans doute étranglé — dans la prison de Tullianum vers 104 av. J.-C.

 

Voir les commentaires

Ô But !

Publié le par fethiok

 

Ce que je sais de la morale, c'est au football que je le dois.(Albert CAMUS)

Voir les commentaires

Qualification héroïque en demi-finale de la CAN face à la Côte-d’ivoire: Les verts rallument la flamme

Publié le par fethiok

L’Algérie est en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations. Avec panache. Aux dépens d’une des meilleures formations dans le continent, la Côte- d’Ivoire, le favori numéro un pour le sacre final avant le raid algérien.

Hier sur le lac-pelouse du stade de Chiazi de Cabinda, les Verts ont sans doute fourni la meilleure prestation depuis l’avènement de cette équipe fabuleuse qui a déjà mené l’Algérie au Mondial et qui hisse aujourd’hui le pays dans le carré d’as de l’Afrique. Depuis 1990, jamais les Verts n’avaient atteint un tel stade de compétition et jamais, ils n’ont été aussi proches d’une seconde consécration sur le plan continental.

Cette équipe a fini par montrer de quoi elle était capable avec un rythme qui est monté en puissance au fil de la compétition et un jeu qui a montré ses meilleures facettes lors de ce quart de finale contre les Ivoiriens. Une confrontation d’un niveau mondial qui restera sans doute dans les annales du football algérien. Quand l’éditorialiste de Liberté Foot écrivait, il n’y a pas si longtemps, que ce groupe était la digne relève de la jeunesse dorée du Mondial espagnol en 1982, il ne croyait pas si bien dire. Assurément, la bande à Saâdane a franchi hier un cap, celui qui mène au haut niveau, et qui donne déjà un avant- goût de ce que peut faire cette équipe dans un avenir très proche dans le concert des meilleures nations du football. En tout, hier l’Algérie a montré non seulement qu’elle mérite d’aller au Mondial 2010, mais elle peut aspirer légitimement à une place de leader dans le continent. Le groupe des Verts a grandi, il a mûri et la Côte-d’Ivoire ne s’attendait certainement pas à un tel sursaut d’orgueil à un moment où elle était menée au score. Par deux fois, les camarades de l’excellent Meghni ont montré qu’ils sont forts de caractère, qu’ils n’abdiquent jamais devant l’adversaire. C’est dans l’adversité que cette formation se transcende. Ce fut le cas en Égypte, contre le Mali lors du premier tour et hier encore, toujours avec le même panache. Avec des joueurs de la trempe de Ziani, Yebda, Matmour ou encore Halliche et Bougherra pour ne citer que ceux-là, l’Algérie peut faire très mal dans cette CAN. Désormais, elle n’a pas d’autre choix que viser le titre. Elle en a les moyens et le coach Halidhodzic est le premier à le reconnaître à la fin de la partie, lui qui a reconnu que l’Algérie s’était plus appliquée sur le terrain et plus disciplinée.

En effet, avec son système tactique favori en 3-5-2 , Saâdane a su piéger les Ivoiriens. Il les a poussés à la faute en refusant de subir le jeu. Hier avec deux animateurs de jeu, Ziani et Meghni et deux récupérateurs infatigables, les Algériens ont maîtrisé le jeu. Ils ont donné une véritable leçon de football et d’humilité à ces Ivoiriens qui croyaient peut-être avoir gagné le match avant de l’avoir même joué, en témoignent les déclarations prétentieuses de Kalou vendredi dernier. Il ne serait d’ailleurs pas faux de dire aussi que l’Algérie aurait pu gagner par un score encore plus lourd n’étaient les nombreuses occasions ratées, notamment en fin de match.

Cap maintenant sur les demi- finales, avec cette éventualité de retrouver une vieille connaissance, l’Égypte en l’occurrence. À la bonne heure, serions-nous tentés de dire car l’Algérie n’a jamais été aussi prête, aussi armée pour un quatrième match contre les Égyptiens. Vivement !

Source:Liberté

dilem foot

Voir les commentaires

Sportivement vôtre !

Publié le par fethiok



Quelle est la différence entre un jogging de 30 minutes le dimanche et un petit coup en levrette de 5 minutes ???
- T'as pas 5 minutes à perdre...?

Pourquoi le match Colombie-Jamaïque ne pourra pas avoir lieu lors de la coupe du monde ?
- Parce qu'avant le match ils auront déjà sniffé toutes les lignes blanches... 

Un marseillais et un parisien s'affrontent au jeu des chiffres et des lettres:
Le marseillais: consonne.
Le parisien : consonne.
Le marseillais : consonne.
Le parisien: consonne.
Le marseillais : consonne.
Le parisien: consonne.
L'animateur : messieurs sans voyelles vous ne pourrez pas proposer de mot.
Le parisien :consonne.
Après 30 secondes, le parisien répond : rien. Le marseillais : 7 lettres
L'animateur sidéré : je vous écoute
Le marseillais: PSGCDPD !

C'est deux types sous la douche après un match de tennis...
Le premier remarque que le second a un énorme bouchon enfoncé entre les fesses.
Il lui dit :
- Dis donc, t'as vu ? T'as un bouchon dans le cul !
- Oui, oui, je sais, répond l'autre en soupirant.
Ca date d'avant-hier, je m'étais engueulé avec ma femme et je suis sorti faire une balade pour me calmer.
En marchant, j'ai machinalement shooté dans une vielle lampe à l'huile toute rouillée. - Et alors?
- Alors un drôle de type en est sorti et s'est mis à gueuler : «Bonjour, je suis Léon le génie... tu m'as libéré... je t'accorde trois voeux»
- Et alors ?
- Alors j'ai répondu : «Me fais pas chier !»

Après un match de football, un supporter mécontent s’en prend au capitaine de son équipe :
"Même ma soeur aurait mieux joué que vous !"
"Ta soeur, on connaît tous le trottoir où elle travaille, je ne m’en vanterais pas à ta place !"
"Justement, elle au moins, elle est capable de faire trois passes consécutives !"

Les deux soeurs Williams sont au vestiaire avant le match.
- " Tu sais, Serena, depuis quelques temps, je me demande si papa ne verse pas des stéroides dans nos boissons"
- " Ah bon? Pourquoi dis-tu ça, Venus?"
- " Ben, je m'inquiete un peu; je commence a voir pousser des poils la ou j'en avais pas avant"
- " Où ça ??"
- " Sur les couilles..."

Deux minots jouent au foot dans un terrain vague de Marseille, quand l'un d'eux est attaqué par un pitbull.
L'autre a juste le temps d'arracher une planche de la clôture à proximité et de l'abattre sur le chien, lui brisant la nuque.
Un journaliste qui passait par-là se précipite pour interviewer le garçon. Il commence par noter :
"Un jeune supporter de l'OM sauve son ami d'une mort sanglante"
- Mais, je suis pas un supporter de l'OM... dit le garçon.
- Mais tu es pour quelle équipe alors ?
- Je suis pour le PSG, répond l'enfant.
Le reporter barre la ligne déjà écrite et recommence son article :
"Un jeune voyou assassine froidement le compagnon à quatre pattes d'une honnête famille marseillaise".


Savez vous quelle est la différence entre l'AS Monaco et l'Olympique de Marseille ?
A Marseille, ce sont les supporters qui connaissent le nom des joueurs. A Monaco, ce sont les joueurs qui connaissent le nom des supporters...

Le jardinier d'un grand hôtel découvre que ses rosiers font plus de dix mètres de haut. Il découvre également des tomates de 10 centimètres de diamètre, des melons de 10 kilos...

Il appelle le directeur et lui dit : "Moi, je veux bien que l'hôtel héberge le Tour de France, mais dites aux coureurs d'arrêter de pisser dans le jardin".

 Comment reconnaît-on un joueur de football qui déménage ?
Il met toujours ses affaires dans un carton rouge.

 

 Pourquoi les Noirs sont-ils les meilleurs en ski ?
Parce que les Blancs sont battus en neige...

 

 Que fait un haltérophile dans un bar ?
Comme tout le monde : il se désaltère.





 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 > >>