Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Fin !!!

Publié le par fethiok

Minitel

Voir les commentaires

Fraude au BAC : prison avec sursis pour un prof et son élève

Publié le par fethiok

Bac2    Bac 

Voir les commentaires

Sortie du mercredi

Publié le par fethiok

Sortie

Voir les commentaires

Courtes...en vrac

Publié le par fethiok

Un imam et un curé se trouvent à partager le compartiment d'un train.
Au bout d'un moment, le curé ferme sa bible et demande à l'imam :
« Dites-moi, votre religion vous interdit de manger du porc. Mais vous est-il arrivé d'en gouter ? »
L'imam referme le coran et répond :
"Je dois vous dire la vérité : oui, à de rares occasions ... Mais à mon tour, je vous une question : votre religion vous impose le célibat..."
Le curé l'interrompt et dit : « Je sais ce que vous allez me demander, est-ce que j'ai gouté au fruit défendu ?
Et bien, comme je me dois aussi de dire la vérité : oui, une fois ou deux, j'ai gouté. »
Ils reprirent tous deux leurs lectures, puis l'imam baisse à nouveau son coran, regarde le curé, et lui dit avec un clin d'œil: « C'est meilleur que le cochon, hein ? »

Voilà un beau dialogue qui fleure bon le terroir !
La fermière rentre chez elle après un rendez-vous chez le gynéco. 
- Alors qué qui t'a dit l'toubib ? 
 - Ben qu' j'avions un christ aux ovaires !
- Nom de Diou, toi qui avait déjà le diable au cul !
        
           

Voir les commentaires

Fête de la musique à Grenoble

Publié le par fethiok

Dictons 8129
Dictons 8127

Dictons 8136

Dictons 8151

Dictons 8153

Dictons 8167

Dictons 8189

Voir les commentaires

Les Justes qui ont aidé l'Algérie

Publié le par fethiok

 

«Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots». Jean Jaurès

 

 

Tout au long de cette histoire de cohabitation qui fut dans l'ensemble douloureuse, il y eut des hommes et des femmes européens d'Algérie qui, à des degrés divers, se sont battus pour la dignité et contre le système colonial, notamment en contribuant à l'indépendance de l'Algérie.

Sait-on par exemple, qui est Francis Jeanson mort dans l'anonymat le plus strict aussi bien en France qu'en Algérie?

L'Algérie d'aujourd'hui refuse de voir son histoire en face. Sait-on que des Français se sont battus, se sont exposés et ont mis en jeu leur liberté et parfois leur vie pour l'indépendance du pays tout étant fidèles à une certaine idée de la France?

Francis Jeanson: l'autre face et l'honneur de la France
«Mais qu'est-ce que tu connais, toi, de la France, sinon Bugeaud et Bigeard? Tu t'adresses à moi comme si j'étais un traître à mon pays. A partir d'aujourd'hui, je voudrais que tu retiennes que mes camarades et moi n'avons fait que notre devoir, car nous sommes l'autre face de la France. Nous sommes l'honneur de la France.»

C'est par cette phrase que le philosophe Francis Jeanson- s'adressant au président Abdelaziz Bouteflika -Juin 2000- a défini son rôle lors de l'aide qu'il a apportée à la Révolution algérienne: pour lui, il n'a fait que son devoir et il n'en rougit pas, il se démarque des «autres» qui, au mieux, ont protesté mollement à propos de la torture au pire l'ont approuvée comme l'a fait le cardinal Saliège: «La terreur doit changer de camp.»

Francis Jeanson «Le porteur de valises» selon le bon mot de Jean-Paul Sartre, durant la Guerre d'Algérie avait fondé le plus important réseau de soutien au FLN en métropole.

«Depuis 2000, écrit Florence Beaugé, témoignages, articles et procédures judiciaires se succèdent en France, portant sur les pratiques de l'armée durant les «événements» d'Algérie. Des pratiques amnistiées. Mais l'amnistie n'induit pas obligatoirement l'amnésie.(..) Les exactions commencent dès 1830, quand les troupes françaises débarquent à Sidi Ferruch, pour une expédition coloniale longue de quarante ans. Pillages, carnages, incendies de maisons, rafles de civils à grande échelle, etc. La conquête de l'Algérie s'accompagne d'actes de barbarie, les documents d'histoire en attestent. (...)

Dès 1947 et 1948, André Mandouze et Francis Jeanson s'alarment, dans la revue Esprit, de la situation qui prévaut dans les trois départements français. Mais ils crient dans le désert.

En 1951, un ancien résistant, le journaliste Claude Bourdet, pose la question «Y-a-t-il une gestapo algérienne?» dans les colonnes de L'Observateur, et décrit les méthodes en vigueur dans les commissariats: électricité, baignoire, pendaison (...)».

Francis Jeanson explique le sens de son combat: «Ce qui se passait en Algérie au nom de la France était inadmissible. Il fallait être contre. La seule façon d'être contre, c'était d'être aux côtés de ceux qui se battent.

On m'a souvent dit que c'était de la trahison. Mais, pour moi, il y avait déjà trahison: celle des valeurs de la France.»

«Avant de s'indigner des atrocités commises en Algérie, il faut se demander pourquoi nous avons fait la guerre au peuple algérien et pourquoi nous avons laissé faire des choses qui n'avaient pas de raison d'être. (...)

Depuis mai 1945, et les massacres de Sétif, on aurait dû le savoir. La torture n'est pas née de la Guerre d'Algérie en 1954. (...) Prenez les droits de l'homme. Nous prétendons les enseigner, un peu partout (...)

Comment pouvons-nous demander à ces peuples, soumis à d'incroyables pressions et à des déstabilisations successives, de respecter les droits de l'homme comme nous y prétendons ici.»
Et Francis Jeanson s'opposera à Camus et à sa thèse que toute révolution débouche sur la négation des libertés.

Sartre interviendra dans cette célèbre controverse en assénant à Camus qui voulait garder ses mains propres: «Avoir des mains propres, c'est ne pas avoir de mains.» (..)

Dès 1958, la diffusion des livres La Gangrène et La Question - publiés mais aussitôt interdits parce qu'ils témoignent de la généralisation de la torture - mobilise des centaines de militants.

André Mandouze
André Mandouze normalien, spécialiste de saint Augustin, chrétien de gauche, résistant est un autre «juste»

En 1956, il s'engage totalement aux côtés de la Révolution algérienne. Il connut la prison pour «trahison envers la patrie» et fut une des bêtes noires de l'OAS.

Après l'Indépendance, il y retourna en tant que directeur de l'enseignement supérieur et y resta cinq ans.

Parlant de ses démêlés avec le pouvoir colonial, André Mandouze déclare: «En 1956, en novembre et décembre précisément, j'avais été emprisonné à la Santé pour mon combat en faveur de l'Algérie.

Par ailleurs, il faut savoir qu'à cette époque, j'avais déjà eu affaire à ceux qui, bien plus tard, formèrent l'OAS (...)

Permettez-moi de rapprocher le livre d'Henri Alleg (La Question, Ndlr) du combat de celui qui, dès janvier 1955 et jusqu'à la fin de la Guerre d'Algérie, ne cessa de protester et de condamner la torture-je veux parler du cardinal Duval.

Pour moi, dès la parution de La Question, s'est rétabli, en quelque sorte, le rapprochement de «celui qui croyait au ciel» et de «celui qui n'y croyait pas», contre le racisme colonialiste, de la même façon que les uns et les autres s'étaient retrouvés, pendant la Résistance, contre le fascisme hitlérien.».

Interrogé sur son appréciation de la loi du 23 février 2005, André Mandouze eut cette phrase sans appel: «Il faut abroger.
  Cet article de loi est scandaleux. Il apporte la preuve que le colonialisme est encore bien vivant dans l'esprit d'un certain nombre de gens qui regrettent que ce soit fini. (...)

Il faut parvenir à un accord de fond pour soigner définitivement les blessures du colonialisme et que naisse entre la France et l'Algérie une véritable amitié. L'Europe, sans l'Afrique et l'Algérie, ce n'est pas l'Europe. Inversement, l'Algérie et le Maghreb, en rapport avec l'Europe, c'est la possibilité de contrer cette Amérique qui se conduit lamentablement en Irak et ailleurs.

Voilà les vrais enjeux.»

Germaine Tillion: Justice et vérité
Peut-on oublier de citer Germaine Tillion pour qui le combat se résume dans ces phrases: «Je pense, de toutes mes forces, que la justice et la vérité comptent plus que n'importe quel intérêt politique.» Fin novembre 1954.

Dans l'Aurès, les vieux Chaouïa lui racontent comment un militaire maniaque torture de simples suspects.

Germaine Tillion ignore tout du problème colonial. Etant reçue par Soustelle son ancien collègue ethnologue comme elle, elle bouillonne: «Croyez-moi monsieur le gouverneur, même un Benboulaïd qui a été arrêté est respectable. Je connais bien sa famille. Je l'ai vu tout gosse à Batna. Mostefa est un patriote et non un criminel de droit commun.»

Un an plus tard, elle crée des centres sociaux en Algérie. En même temps, Germaine Tillion s'élève avec véhémence contre la torture avec l'historien Pierre Vidal-Naquet ou le journaliste Henri Alleg.

Le 18 juin 1957, elle participe à la commission d'enquête sur la torture dans les prisons de la Guerre d'Algérie.

Germaine Tillion, conseillère technique au cabinet de Soustelle, verra Parlanges, le général commandant les Aurès et chargé de la pacification et des SAS chères à Soustelle.

Ecoutons comment elle raconte son entrevue avec lui: «Lorsque je lui ai raconté comment les officiers «maniaques» torturaient des «réputés suspects», j'ai compris la méthode qu'il pratiquait au regard profondément ironique qu'il m'a «accordé». Je me souviens encore de ses mains de garçonnet, sans cesse en mouvement, lorsqu'il parlait avec une évidente satisfaction de toutes les façons possibles d'égorger un homme.»

Les autres Justes
«La vie d'un homme, la mienne, compte peu. Ce qui compte, c'est l'Algérie, son avenir.

Et l'Algérie sera libre demain. Je suis persuadé que l'amitié entre Français et Algériens se ressoudera», a déclaré Fernand Iveton, peu avant d'être guillotiné.

Avec Fernand Iveton l'Algérien de coeur et de naissance, il faudrait rendre justice à tous ceux qui - sans être des indigènes au sens de la colonisation - et dans l'ombre au péril de leur vie, ont cru à l'indépendance de l'Algérie. La liste est longue.

Les hommages sont tardifs, parcimonieux et non dénués d'arrière-pensée. Il faut faire apparaître tous les Français dans le cas adverse et les Algériens dans l'autre ce qui n'est pas vrai.

Il y eut des «Justes» qui ont donné le meilleur d'eux-mêmes qui furent considérés eux-mêmes comme des traitres.

L´Algérie d'aujourd´hui refuse de voir son histoire en face; sait-on que des Français se sont battus, se sont exposés et ont mis en jeu leur liberté et parfois leur vie pour l´indépendance du pays tout en étant fidèles à une certaine idée de la France?»      

La liste est longue de ceux qui ont bravé les interdits, traversé les barrières invisibles des communautés, l'exemple le plus frappant est celui du Docteur Daniel Timsit qui a participé activement à la guerre d'indépendance de l'Algérie du «mauvais côté». Daniel Timsit est né à Alger en 1928 dans une famille modeste de commerçants juifs.

Descendant d'une longue lignée judéo-berbère, il a grandi dans ce pays où cohabitent juifs, Arabes et pieds-noirs, que le système colonial s'efforce de dresser les uns contre les autres.

Il s'occupera du laboratoire de fabrication d'explosifs, puis entrera dans la clandestinité en mai 1956.

Arrêté, il sera détenu jusqu'à sa libération en 1962, date à laquelle il rentre à Alger. Il s'explique longuement sur son identité algérienne, lui qu'on continue en France, à présenter comme un Européen. «Je n'ai jamais été un Européen», se défend-il.

Il s'est toujours considéré comme Algérien, lui, dont la langue maternelle est l'arabe «derdja».

La langue et la culture françaises, qu'il ne renie pas, viennent au second plan. L'algérianité ne se définit pas en fonction d'une appartenance ethnique ou religieuse, mais parce qu'il appelle «une communauté d'aspirations et de destin».

Un hommage mérité sera rendu au couple Claudine et Pierre Chaulet à l'occasion de la parution de leur ouvrage Le choix de l'Algérie, deux voix, une mémoire. Pour rappel, ce sont eux qui ont exfiltré Abane Ramadane en pleine bataille d'Alger.

Pour Rédha Malek, le couple Chaulet est considéré comme un symbole de la guerre de Libération. «(...)   L'algérianité du couple Chaulet» n'est pas le fruit du hasard mais d'un engagement total et réfléchi.

M. Rédha Malek a évoqué également Pierre Chaulet le médecin qui avait rejoint les rangs du Front de libération nationale et le rédacteur à El Moudjahid».

Après l'Indépendance, le couple Chaulet a contribué au développement de l'Algérie, Claudine Chaulet sera professeur de sociologie à l'université et le professeur Pierre Chaulet fut l'un des piliers de l'organisation de la santé.

A ce titre, je me souviens qu'en tant que directeur du Centre universitaire de Sétif, il nous a été possible d'ouvrir la filière des sciences médicales grâce notamment au professeur Chaulet qui s'est déplacé à Sétif enseigner pendant une dizaine de jours.

Il ne voulut pas d'une indemnité, considérant qu'il ne faisait là que son devoir. Qu'il en soit encore remercié trente ans après!

Il n'est pas possible, dans le cadre de cette contribution, de témoigner et de rendre hommage dans le détail des milliers de personnes françaises de souche ou Algériens- Européens, qu'il nous suffise de citer sans être exhaustif, les avocats Jacques Vergès, Gisèle Halimi, Henri Alleg l'ancien directeur d'Alger Républicain qui écrivit un livre témoignage sur la torture: La Question.

A côté de la ligne officielle de l'Eglise, il nous faut citer, sans être exhaustif, tous les hommes de religion qui, dérogeant à la norme officielle, ont témoigné notamment contre la torture, je veux citer Monseigneur Duval, l'abbé Bérenguer sans oublier l'immense Frantz Fanon qui combattit avec les armes de l'esprit et dont les écrits -cinquante ans après- sont toujours d'actualité.
En tout cas, l'humanisme sans complaisance de Francis Jeanson, André Mandouze, Mgr Duval, Germaine Tillion, Henri Alleg, Daniel Timsit et tant d'autres resteront pour nous tous une leçon de vie et ne disparaîtront pas. A ce titre aussi, ils méritent notre respect profond et notre recueillement à leur mémoire. Ces Justes ont fait, en leur âme et conscience, leur devoir. Si on devait, objectivement trouver quelque attrait à la présence française en Algérie, nous ne sommes pas ingrats, nous sommes reconnaissants à la France de compter en son sein des hommes de la trempe de ces géants de l'empathie, du juste combat, de la charité chrétienne. A titre individuel, ils ont transcendé les interdits pour venir prêcher inlassablement la paix, la tolérance, le respect de la dignité humaine. Assurément, ces hommes et ces femmes qui ont risqué leur vie, tournant le dos à une vie de confort et de compromission, ils et elles ont largement leur place parmi les «Justes».
Cinquante ans après, nous ne devons pas aussi, oublier ceux qui ont fait du mal à ce peuple sans défense. Les tortionnaires de l'Algérie seront cités pour que nul n'oublie les Rovigo, Saint-Arnaud, Bugeaud.

Si l'Algérie érige un monument de la mémoire, les Justes auront toute leur place.

Nous devons, dans le même mouvement, nous incliner à la mémoire de tous ceux qui ont aidé l'Algérie dans sa détresse séculaire. La présence française, malgré ses aspects sanguinaires et de déni de la dignité, a laissé, par le dévouement de ses instituteurs, de ses médecins et Européens et aussi Français de souche qui ont, à titre individuel, aimé l'Algérie.

Ne soyons pas ingrats.

In L'Expression
 

Voir les commentaires

Perles du Bac

Publié le par fethiok

Bac 2012

  • En France, le président de la république est élu pour 10 ans par les députés européens.

 

  • Le marché capitaliste est régulé par la loi du plus fort et de la demande.

 

  • Le Tibet n'a jamais voulu se séparer de la Chine, et cela créé des tensions diplomatiques avec la France.

 

  • Pascal n'arrivait pas bien à réfléchir, donc il a écrit ses pensées.

 

  • Pour étudier un fossile il faut qu'il soit vivant.

 

  • On s'est rendu compte que si on continuait à perdre des arbres on finirait par ne plus en avoir.

 

  • L'os of age est un os creux qui laisse passer le manger et qui est au milieu.

 

  • L'ajustement affine permet d'affiner l'ajustement du nuage de points.

 

  • Le temps n'est qu'un concept créer par les hommes pour qu'ils puissent se rendre compte de leur immortalité.

 

  • Les bombes atomiques sont inoffensives quand elles servent à produire de l'électricité.

 

  • Nous savons par exemple que les satellites de Jupiter ont une trajectoire épileptique.

 

  • Le suivi cinétique d'une réaction chimique est le fait de la filmer sur grand écran.

 

  • Une lumière monochromatique est une lumière qui n'a qu'un seul chromosome.

 

  • La Suisse est une fée des rations.

 

  • Les gens au chômage sont les premiers à faire grève dans la rue parce que leur salaire est gratuit.

 

  • Le Japon n'existait pas avant Hiroshima.

 

  • L'Asie est principalement dominée par les Chinois qui envahissent le monde telles de petites fourmis creusant des tunnels.

 

  • L'empirisme fait appel aux sens, mais pour Kant il ne faut pas se laisser pénétrer passivement, il vaut mieux être actif.

 

  • L'affaire des SK montre bien que la justice britannique ne rigole pas avec les femmes de ménages.

 

  • La deuxième guerre mondiale fut une période de paix et de prospérité pour l'Allemagne.

 

  • Triangle rectangle : c'est un triangle qui a 3 côté parallèles.

 

  • Les Français dépensent toujours plus pour leurs compagnons à quatre pattes : chiens, chats, oiseaux, poissons...

 

  • Molière est né en 1450 et est mort en 1705.

 

  • The scene take place in a taken scene place.

 

  • I didn't write 300 words because I'm out of encre in my stylo, please give me a good note.

 

  • Plus tu vas moins vite moins tu vas plus vite.

 

  • L'eau dissée d'Homer est un concept physique écrit dans un livre encore très connu de notre temps.

 

  • La principale industrie alimentaire de Bretagne est la crêpe.

 

  • Le site internet Facebook permet de photocopier son visage dans un livre.

 

  • Internet a révolutionné les moyens de communication sans fil, particulièrement avec Louis Fy.

 

  • Les riches bouffent le gâteau et les pauvres se contentent des miettes. Mais plus le gâteau est gros, plus les miettes sont grosses.

 

  • Les latins parlaient le grec ancien.

 

  • Les habitants d'Alger sont les agendas.

 

  • La solidarité sociale a poussé l’état Français à construire des H&M.

 

  • Durant la réforme des retraites, les syndicats ont compté 200 000 manifestants et la police 50 000. Au total, il y avait donc 250 00 manifestants.

 

  • Encore maintenant, un des slogans les plus criés par les étudiants dans la rue est "CRS URSS !", par nostalgie de la guerre froide.

 

  • Pendant la guerre les gens étaient très occupés par l'occupation.

 

  • En 1950, le monde est divisé en deux blocs : le bloc socialiste et le bloc communiste.

 

  • Napoléon a crée les grandes écoles, comme la polyclinique.

 

  • En mai 48, le procès de Nuremberg condamne les étudiants à jeter des pavés sur le Général du Gaulle.

 

  • En 1935, Hitler rassemble ses fans à Nuremberg.

 

  • La décolonisation était nécessaire car on ne peut pas laisser les enfants en vacances dans des colonies toute l'année.

 

  • The scene takes place in the United Kingdom of America.
  • La crise financière de 2008 a été causée par les pauvres qui n'avaient pas assez d'argent pour vivre dans leur maison.
  • En cas de catastrophe nucléaire, il faut s'arroser avec de l'eau pour refroidir notre coeur.
  • L'eau est une ressource indispensable, car lorsqu'il fait trop chaud les vieux meurt.
  • Au début de l'Europe, il n'y avait que quelques pays sans grande importance.
  • L'Union Européenne a été créé par Napoléon 1er en 1915.

Voir les commentaires

20 ans après, Aung San Suu Kyi récupère enfin son Nobel de la Paix

Publié le par fethiok

Nobel

Voir les commentaires

Mémoires d'enracinés.

Publié le par fethiok

Enracinés
Après vous avoir parlé le 16/2/2012 du livre “ni valise ni cercueil”, les pieds-noirs restés en Algérie après l'indépendance de Pierre Daum" . C'est un nouveau livre que je vous invite à découvrir : "Mémoires d'enracinés. Mes rencontres avec ces pieds-noirs qui ont choisi de rester en Algérie" d'Assiya HAMZA

Résumé: "Je suis française d'origine algérienne, et ma double identité, c'est ma richesse. Mais que ferais-je à l'heure du choix, si choix il devait y avoir ? Emettre une préférence reviendrait à renier mon histoire. Et aussi celle de la France. Qu'on le veuille ou non, la France et l'Algérie ont une histoire commune. Une histoire tumultueuse qui a duré un peu plus d'un siècle. Cette introspection m'a menée sur les traces des pieds-noirs qui ont choisi de rester en Algérie au lendemain de l'Indépendance. Un million d'hommes et de femmes se sont arrachés à cette terre l'été 62, très peu ont refusé de partir. J'ai voulu savoir pourquoi ils avaient, eux, renoncé à l'exil et résisté à l'exode. Qu'aurais-je fait à leur place ?".

Cécile, Momo, Eliette, Marie-France, Paul, Céleste et les autres lui ont ouvert leur maison et leur mémoire. Dix personnes qui lui ont tendu un miroir, la renvoyant à sa propre histoire, à sa différence, à ses racines, à son intégration à la française.

Voir les commentaires

Homme Vs Femme

Publié le par fethiok

homme-08femme-02

Voir les commentaires

1 2 > >>