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Paire

Publié le par fethiok



 

Dialogue de couple.ELLE : Je me sens si seule !... LUI : Moi, pas assez.

 

 

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Duo infernal

Publié le par fethiok

Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps.
Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet. Puis il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe. Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : "Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ?"
Il marmonne : "J'ai retrouvé la télécommande".

 

C'est l'histoire d'un couple de motards.
Jean-Claude rêve depuis longtemps d'une nouvelle paire de bottes.
Un jour, il en voit une belle paire chez son Ducati Store et il décide de l'acheter.
Il rentre chez lui et demande à sa femme :
" Remarques-tu quelque chose de différent sur moi ? "
Elle le regarde et répond :
" Non ! "
Frustré, Jean-Claude s'enferme dans la salle de bain, se déshabille et en ressort complètement nu, mais portant toujours ses nouvelles bottes.
Il redemande à sa femme :
" Remarques-tu quelque chose de différent MAINTENANT ? "
Elle le regarde et lui répond :
" Jean-Claude, qu'y a-t-il de différent ?, elle pendait hier, elle pend aujourd'hui, et elle va encore pendre demain. "
Furieux Jean-Claude s'écrie :
" Si elle pend, c'est parce qu'elle admire mes nouvelles bottes."
Et elle de répondre :
" Ben t'aurais dû t'acheter un nouveau casque alors ! "


Une femme dans la quarantaine poursuit en vain un éternel régime. Un jour, après s'être lamentée sur son sort, elle demande à son mari :

- Qu'est-ce que tu préfères ? Avoir une femme maigre et grincheuse ou une femme grosse et joviale ?
- Combien de kilos te faut-il encore pour devenir joviale ?


Deux amis discutent le lundi matin :
- T'en fais une tête !
- M'en parle pas ! Ma femme veut divorcer
- Qu'est-ce que tu lui as fait ?
- Mais rien, j'y comprends rien ! Figure-toi qu'hier soir, je sors du café du village, pour une fois pas trop tard, je file chez moi. En arrivant, ma femme m'accueille, habillée seulement de sous-vêtements très sexy et elle tenait deux petites cordes en velours... Elle me dit : "Attache-moi, et tu pourras faire tout ce que tu veux après..." Donc, je l'ai attachée... Et je suis retourné prendre une bière avec mes potes...


Au cours d'un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique.
La mère, très émue, se défend :
- Votre Honneur... Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre... Donc je mérite de le garder !
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari...
Celui ci utilise son coté pragmatique :
- Votre Honneur, je n'aurai qu'une question : Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons, la canette qui en sort est à moi ou à la machine ?

Après 35 ans de mariage, j'ai regardé ma femme et lui ai dit :
- "Chérie, il y a 35 ans, on avait un petit appartement, une vieille voiture, on dormait sur le canapé en regardant une télé en noir et blanc de 41 cm, mais je dormais avec une jeune blonde de 25 ans... Maintenant on a une maison à 500 000 €, une Mercédès à 50 000 € un lit à eau, une télé couleur écran plat de 130 cm, et je dors avec une vieille de 60 ans.
Ma femme qui est très vive d'esprit m'a dit :
- " Tu as juste à te trouver une jeune blonde de 25 ans et mon avocat fera en sorte que tu te retrouves dans un petit appartement, avec une vieille voiture, et que tu dormes sur un canapé en regardant ta télé noir et blanc de 41cm.
Les femmes sont incroyables ! Elles te guérissent vite de ta crise de la soixantaine...


Ce sont deux femmes qui discutent de leur vie de couple.
La première dit à la seconde :
- Cette fois-ci c'est décidé, je vais demander le divorce !
- Mais pourquoi ? demande l'autre.
- J'ai vu mon mari aller au cinéma avec une autre femme !!
- Et tu sais qui c'était cette femme ?
- Non, je ne l'avais jamais vue auparavant.
- Et tu n'as pas pensé un seul instant qu'il pouvait y avoir une explication autre que celle à laquelle tu penses ? Pourquoi ne les as-tu pas suivi dans le cinéma pour savoir ?
- Je ne pouvais pas : l'homme avec qui j'étais avait déjà vu le film.

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Déraciné

Publié le par fethiok

 

L'exilé est un mort sans tombeau.

 

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“Le Piège”

Publié le par fethiok

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Pour les candidats à l’exil de l’Afrique subsaharienne, la riche Libye de Kadhafi était un pot de miel : la promesse de bons salaires ; une porte entrouverte sur l’Europe. Un piège, en réalité, comme le montre la remarquable enquête d’Alexandre Dereims (auteur du primé Han, le prix de la liberté, sur les réfugiés nord-coréens) que France 5 diffuse ce soir à 20h35. Une fois entrés, certains migrants étaient jetés dans des geôles, torturés et rançonnés – un business kadhafiste à grande échelle. D’autres prenaient bien la mer, mais dans des rafiots contrôlés par les garde-côtes du « Guide » – qui par ailleurs obtenait de l’Europe, cerise sur le loukoum, un milliard d’euros par an pour contenir les vagues migratoires…

Au-delà des manipulations tous azimuts de Kadhafi, Dereims montre ces migrants, qu’il a accompagnés dans leur odyssée infernale pendant quatre-vingt-dix jours, sous une lumière inédite. A Agadez, au Niger, alors qu’on s’attend à des filières clandestines, on découvre une organisation solide avec pignon sur rue, un peu comme une structure touristique. Les « aventuriers », comme se nomment les migrants, font vivre toute la ville – police, douane et mairie rackettant au passage. A Dirkou ou ailleurs, certains, désormais fauchés, tentent de se refaire un pécule en trimant telles des mules. Ceci durant des mois, voire des années. C’est le plus frappant : la plupart d’entre eux sont engagés dans une errance sans fin, d’un pays à l’autre, d’un squat à une prison, sans parfois même la possibilité de retourner chez eux. « Il faut forcer le destin, disent-ils pourtant. Tu ne peux pas t’asseoir et attendre que le bonheur te trouve ! »
 
In Télérama"
 
Le piège" France5; le mardi 27 septembre 2011 à 20h40
 
 
 
 
 
 

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Perles rares

Publié le par fethiok

Après l’autopsie du cadavre de Jean M.. on reste un peu sur sa faim.(France-Soir)
 
Le rapport de la gendarmerie révèle que Alain P... se serait suicidé lui-même. (Nord Éclair)
 
Le grand inventeur Louis Lumière s’est éteint. (L’Aurore)
 
Le mystère de la femme coupée en morceaux reste entier. (Est-Éclair)
 
Quand Honoré Gall s’est-il suicidé ? S’est-il donné la mort avant de se jeter à l’eau ?(Le Progrès)
 
Très gravement brûlée, elle s’est éteinte pendant son transport à l’hôpital. (Dauphiné Actualité)
 
Il lui bottait le derrière à tour de bras.
 
Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse.
 
C’est avant votre crime qu’il fallait éprouver des remords.
 
À la lumière du doute qui obscurcit cette affaire, nous trancherons.
 
C’est l’immobilisme qui conduit notre région au gouffre.
 
Un tas de briques avait amorti sa chute.
 
Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre.
 
En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette del’uniforme.
 
L’individu n’était pas à prendre avec du pain sec.
 
Les pieds de Damoclès.
 
M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse.
 
Elle venait d’enterrer son regrettable époux.
 
Elle est décédée mortellement.
 
Ses dernières paroles furent un silence farouche.
 
L’église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes.
 
Tous portaient une crêpe à la boutonnière.
 
Vers 18h30, la brigade canine arrive. Tout le monde est sur les dents.(La Voix du Nord, 25/02/1995)
 
Le monte-en-l’air a finalement été appréhendé par une patrouille de voltigeurs.
 
L’arrestation s’est opérée sans infusion de sang.
 
Comme il s’agissait d’un sourd, la police dut pour l’interroger avoir recours à l’alphabet braille.
 
Cet ancien haltérophile est accusé de vols à l’arraché.
 
Il naquit dans la voiture que transportait sa mère à l’hopital.
 
Issu de la France profonde, il fut quelque temps mineur. Puis il pustula à de plus hautes fonctions.
 
Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son trou.
 
Depuis quelques mois, il emplit une secrétaire.
 
Plus solide et moins infalsifiable, le nouveau permis de conduire est arrivé.(l’Yonne Republicaine, 25/11/1994)
 
Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en etat d’ivresse.(Var Matin, 13/07/1994)
 
Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l’an dernier d’un accident mortel.
 
Il a été superficiellement égorgé au bras.
 
Quand vous doublez un cycliste, laissez lui toujours la place de tomber.(Le Republicain Lorrain, 14/08/1954)
 
On faisait la queue, hier, en face du trou de la place de la Motte.(LaMontagne, 01/10/1995)
 
Là-bas, la main de l’homme n’a jamais mis les pieds.
 
Le climat et les eaux sont très humides.
 
Les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chretiens.
 
La conférence sur la constipation sera suivie d’un pot amical.(Ouest-France, 12/08/1995)
 
Ses hémorroïdes l’empêchaient de fermer l’oeil.
 
Il y aura un appareil de réanimation dernier cri.
 
Chasse: Moins de cerfs, mais plus nombreux. (Dernières nouvelles d’Alsace, 14/03/1993)
 
Il remue la queue en cadence comme un soldat à la parade.
 
C’est un chasseur, qui ne voulant pas rentrer bredouille, s’est tué...
 
Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux: le numéro 5963 gagne un fusil de chasse. (Sud-Ouest 24/11/1956)
 
A aucun moment le Christ n’a baissé les bras.
 
Il s’agit de financer les réparations du presbytère qui a brûle le jour de la fête des Cendres.
 
Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.
 
Les brasseurs sont sous pression.
 
Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture.
 
Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau.
 
A Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai.
 
C’est la foire des veaux et des porcs: venez nombreux !(La Vie Correzienne, 09/05/1954)
 
Il a applaudi à pleins poumons.
 
Robinson harcèle son adversaire par de durs gauches des deux mains.(La Resistance de l’Ouest, 11/12/1950)
 
Journée du sang: s’inscrire à la boucherie.
 
Parmi les nombreux lots: un chariot élévateur, un cric hydraulique,500kg de briques, une portée de porcelets, une paire de draps pour un lit a deux places,...

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L'Algérie, un « pays pathétique » selon des diplomates français

Publié le par fethiok

« Pays pathétique », « bloc monolithique », « deux cents têtes » qui font la pluie et le beau temps, « peuple tué, qui n'a pas plus de ressort »… Les propos précédents ne concernent pas la Somalie, le Zimbabwe ou un autre pays déglingué de l'Afrique mais plutôt l'Algérie de Bouteflika.

Et ceux qui font ce constat aussi effrayant que pessimiste ne sont pas de simples quidams mais des diplomates chevronnés. C'était le 31 août, 1 et 2 septembre derniers à Paris lors de la XIXe Conférence des ambassadeurs de France.

Rendez-vous de la diplomatie qui réunit l'ensemble des 181 chefs de mission diplomatique français et les responsables de l'administration centrale du ministère des Affaires étrangères et européennes, le grand raout est l'occasion pour les journalistes de discuter avec les diplomates français installés aux quatre coins du monde.

A la condition que les propos soient « off », c'est-à-dire que la source ne doit en aucun cas être citée.

Sont donc présents à cette conférence, les ambassadeurs de France accrédités en Afrique du Nord. Au tour de petits fours et d'une coupe de champagne, les langues se délient.

Dans un compte rendu publié par l'hebdomadaire Valeurs actuelles (8 septembre), on apprend comment les diplomates peuvent fondre l'armure, se délivrer de l'obligation de réserve et se lâcher.

« C'est un mastodonte qui va nous gêner »

Et sur l'Algérie, leurs propos sont cruels, sans concession. L'Algérie est vue comme « un pays pathétique ». Un « bloc monolithique » qui « ne comprend rien, il est dépassé ». Le régime évolue avec « deux cents têtes » qui font la pluie et le beau temps, « les autorités continuent à contresens ». Les Algériens sont épuisés, cassés.

« Cela fait de la peine de voir ce peuple tué, qui n'a plus de ressort. »

Alors que la Tunisie s'est débarrassée de 23 ans de dictature de Ben Ali, que l'Egypte à enterré celle de Moubarak, que le Maroc a engagé de profondes réformes politiques en réformant la Constitution, que la Libye a dégagé le tyran Kadhafi, l'Algérie reste en marge des grandes mutations que connaît l'Afrique du Nord. Constat des diplomates :

« C'est un mastodonte qui va nous gêner. »

« Un pays plus riche que jamais » mais un « peuple malheureux »

Evidemment, ces constations tranchent radicalement avec le discours convenu, compassé que tiennent publiquement diplomates et responsables français sur l'Algérie.

Bien sûr, loin des caméras et des micros, les dirigeants français, de gauche comme de droite, nourrissent une vision très critique à l'égard du pouvoir algérien, désespèrent de la situation économique et redoutent que les responsables ne soient pas en mesure de maitriser une éventuelle explosion qui menace le pays.

Les propos rappellent étrangement l'analyse faite en février 2008 par l'ambassadeur US à Alger, Robert S. Ford. Dans un câble classé secret, le diplomate, aujourd'hui en poste en Syrie, décrivait l'Algérie comme un « pays plus riche que jamais », mais « à la dérive » que les Algériens sont un « peuple malheureux », que le DRS, les services de renseignements, sont « paranoïaques ».

La Tunisie, un pays qui « tourne »

Si les diplomates français se montrent pessimistes à l'égard de l'Algérie, leurs analyses de la situation en Tunisie et un degré moins au Maroc sont nettement plus positives.

En Tunisie comme en Egypte, écrit le journaliste de Valeurs actuelles, « le pays tourne, l'administration et les institutions fonctionnent ». La menace islamiste ? Ils ne constituent pas une force capable de réaliser un raz-de-marée lors des élections du 23 octobre. A peine 25% de l'électorat.

« Les islamistes sont un mouvement divisé et composite. Ils n'ont pas de modèle politique. Ils ne veulent pas le pouvoir. »

Alors que le gouvernement français a été fortement chahuté en janvier 2011 peu après la chute de Ben Ali, les rapports entre Tunis et Paris se normalisent. Et le business redémarre.

Le pays a bénéficié d'une aide de 350 millions d'euros, le nombre de visas accordés aux Tunisiens est porté à 90 000 et les investissements directs de la France sont de 1,3 milliard d'euros. Un climat d'affaires favorable aux 1 270 entreprises françaises actives en Tunisie.

Le Maroc ? « Si cela ne tenait qu'à Mohammed VI… »

L'analyse des diplomates sur la situation au Maroc est légèrement plus nuancée. A l'instar des autres pays du Maghreb, le royaume n'a pas été épargné par la contestation sociale, portée dans la rue essentiellement pour le Mouvement du 20 février.

A défaut d'être un handicap pour le Palais, ce mouvement a été plutôt un atout. Propos de diplomates :

« Le souverain a trouvé avec ce mouvement l'outil qui lui a permis de balayer des obstacles qui le gênaient pour appliquer les réformes promises depuis des années. »

La Constitution proposée par Mohammed VI et adoptée par référendum en juillet 2011 est « bonne » « mais les partis ne semblent pas prêts à entrer dans le jeu ».

Le roi Mohammed VI voudrait accélérer les changements, mais il est freiné.

« La vitesse du changement n'est pas garantie. Si cela ne tenait qu'au roi, il irait plus loin et plus vite. »

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Saison

Publié le par fethiok

 

A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs.

 

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Automne (Colchiques des Prés)

Publié le par fethiok

   
 Adrets 3243 
 Colchiques dans les prés, fleurissent, fleurissrent Colchiques dans les prés, c'est la fin de l'été La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant Nuage dans le ciel, s'étire, s'étire Nuage dans le ciel, s'étire comme une aile La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant Châtaignes dans les bois, se fendent, se fendent Châtaignes dans les bois, se fendent sous nos pas La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant Et ce chant dans mon coeur, murmure, murmure Et ce chant dans mon coeur, murmure le bonheur La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant  

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Parc de la Tête d'Or (Lyon)

Publié le par fethiok

Le Parc de la Tête d'Or, avec ses 117 hectares, est le plus grand parc de France à se trouver au cœur d'une ville. Son nom vient de la tradition selon laquelle un trésor avec une tête de Christ en or y aurait été enfoui. La réalisation du Parc fut confié à Denis Bühler, architecte-paysagiste.Dès ses débuts en 1856, le parc présente la même configuration qu'on lui connaît aujourd'hui, son lac et ses rives, ses immenses allées aux arbres centenaires, sa partie zoologique et botanique (créée en 1865 et 1887 respectivement), seule la roseraie est la partie la plus récente (1961).   Papy 3299Papy 3315Papy 3331Papy 3325Papy 3338Papy 3344Papy 3348Papy 3375Papy 3379Papy 3383Papy 3387Papy 3388Papy 3397Papy 3404Papy 3408Papy 3410

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Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Publié le par fethiok

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

                                                Louis ARAGON (1897-1982)aragon1

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