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La dernière ligne (à) droite?

Publié le par fethiok

dilem 11
hic élec

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Essence

Publié le par fethiok

Amities 5387 

« La nature, miroir de soi où l'on se retrouve tout entier. »

 

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Logique juvénile

Publié le par fethiok

 

 

Professeur: Que dois-je faire pour répartir 11 pomme de terre entre 7 personnes ?

Elève: Purée de pomme de terre, maître !
 (Il y a de la logique!)


 Professeur:- Joachim, dites-moi le présent de l’indicatif du verbe marcher
 Élève:- Je marche… tu marches… il marche…
 Professeur:- Plus vite !
Élève:- Nous courons, vous courez, ils courent !
(Et c’est vrai non ?)

 Professeur:« Il pleuvait » c’est quel temps ?
 Elève: C’est du mauvais temps, maitre.
(Pas de doute !)

Professeur: Combien de cœurs avons-nous ?
Elève: Deux, maitre.
Professeur: Deux ! ?
 Elève: Oui, le vôtre et le mien !
 (La logique explique… correct!)


 Deux élèves arrivent en retard à l’école. Ils s’expliquent :
- Le 1er élève dit :Je me suis réveillé en retard, maître. J’ai rêvé que je suis allé en Polynésie et le voyage a duré longtemps.
-Le 2ème élève dit: Et moi je suis allé le chercher à l’aéroport.
 (Bien argumenté …non ?)


 Professeur : Pouvez-vous me dire le nom de 5 choses qui contiennent du lait ?
 Elève : Oui maître. Un fromage et quatre vaches …
(Dites-moi où il s’est trompé ?)


Un élève en droit pendant son examen oral : qu’est-ce qu’une fraude ?
 Réponse de l’élève: C’est ce que vous êtes en train de faire, Monsieur.
 Le professeur intrigué: Bah alors, expliquez-vous…
 L’élève dit: Selon le Code pénal, celui qui profite de l’ignorance de l’autre pour le porter préjudice, commet une fraude.
 (Et alors … dans la logique...pas faux)

 

Maitresse: Maria, indiquez sur la carte du monde où se trouve l’Amérique du Nord
 Maria: C’est là, maitresse !
 Maitresse: Correct. Maintenant à toute la classe, qui a découvert l’Amérique ?
 La Classe: C’est Maria
 (Uauuuuu)


 Maîtresse : Tony, dites-moi sincèrement, vous priez avant chaque repas ?
 Tony : Non, maîtresse, je n’ai pas besoin … ma maman est une excellente cuisinière.
 (Sans commentaires)


 Maîtresse: Arthur, ta rédaction « mon chien » est exactement la même que celle de ton frère. Tu as copié ?
 Arthur: Non maitresse, le chien c’est le même.
 ( ???????)


 Maîtresse: Bruno, quel nom donnons-nous à une personne qui continue à parler même si les autres ne s’intéressent pas au sujet ?
 Bruno : Un professeur
 (la meilleure de toutes, sans doute…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ours

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Enfin...la retraite !!!

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retraite

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Au forgeron de Batna

Publié le par fethiok

La vie au jour le jour à Batna... ville de garnison au cœur des Aurès- Nemencha. Jean Pierre Marin lève un voile sur les secrets de cette région et tente d'expliquer pourquoi ce ne pouvait être que dans ces montagnes à l'histoire si complexe que se formentait l'insurrection de la Toussaint 1954.


Ce livre est surtout l'hommage d'un homme mûr à son père: Aimé Marin, forgeron dans l'Aurès. Une ode incantatoire, murmurée avec reconnaissance, puis criée avec rage.

Les Français d'Algérie seront nombreux qui se reconnaîtront dans ce récit historique dont chaque détail a fait l'objet d'un scrupuleux travail de mémoire et d'une recherche documentaire de plusieurs mois au C.A.O.M d'Aix en Provence, dans la presse écrite de l'époque, dans de nombreux ouvrages et archives diverses qui n'avaient encore jamais été explorés.

On découvre aussi la mixité d'une famille implantée en Algérie depuis quatre générations, dont une branche servait l'armée française tandis que l'autre était engagée dans le FLN auquel elle appartient toujours.
A chaque ligne, à chaque évocation d'un nom de lieu , de personne...un frisson me traversait...je vous recommande ce livre .

AU FORGERON DE BATNA de Jean-Pierre Marin - Préface de Jean Deleplanque

AU FORGERON DE BATNA

Auteur :  Jean-Pierre Marin - Préface de Jean Deleplanque 
 
 
Editeur : L'HARMATTAN 
 

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Benjamin STORA à Grenoble

Publié le par fethiok

   
Amities 6950
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Benjamin STORA et votre serviteur  Fethi.


Dans le cadre du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, l'association ASALI  a organisé une conférence sur "Les mémoires blessées de l'Algérie" avec l'historien Benjamin Stora ce jeudi 19 avril à la Maison du Tourisme de Grenoble

Les hommes sont plus les fils de leur temps que les fils de leur père», affirmait le grand historien Marc Bloch. Ils peuvent être l’un et l’autre, aussi intensément, dans un enchevêtrement complexe, quand, dès leur plus jeune âge, ils sont pris dans les rais de l’histoire. Benjamin Stora a consacré une vie de recherche et plus d’une vingtaine d’ouvrages à la guerre d’Algérie. Né à Constantine en 1950, il a grandi et s’est construit enfant, de 4 à 11 ans, dans cette guerre de sept ans. Il garde gravés dans sa mémoire la saveur de la tfina, le plat des juifs de Constantine, des mots d’arabe dans la voix de sa mère, des pique-niques sur la plage et une grosse valise de drames familiaux. Les brûlures de la guerre, le silence pétrifié des parents, l’exil sans retour, le chagrin définitif. «L’arrachement», dont Stora dit que le mot résume, plus qu’aucun autre, les facettes multiples et contradictoires de cette guerre.

Dans son dernier ouvrage, il n’y a pourtant aucun pathos. «Mon travail d’historien, c’est de prendre de la distance par rapport à mes souvenirs personnels, mon cas individuel, pour raconter une histoire qui concerne les peuples de France et d’Algérie», et qui résonne encore si fortement aujourd’hui.

Stora appartient à cette toute petite poignée d’historiens dont la qualité des travaux a permis contre les vents contraires de l’oubli, «ces retours de mémoire», réguliers et toujours éruptifs. Cinquante ans après les accords d’Evian, Stora a voulu répondre, comme dans un dialogue, à toutes les questions qui n’ont cessé de lui être posées, «par des jeunes, des moins jeunes, des Français ou des Algériens, à l’occasion d’un cours, d’un séjour, d’un repas entre amis ou en famille».

Dans ce texte concis et lumineux, il restitue, à travers des faits précis, la densité des «mémoires blessées», toujours «en conflit les unes avec les autres». Celle des Algériens musulmans et celle des Européens d’Algérie, ces deux groupes qui ne se sont pratiquement jamais mélangés ; celle des «pieds-noirs» et celle des juifs d’Algérie, dont beaucoup parlaient l’arabe ; celle des paysans qui ont rejoint en masse les rangs du FLN, celle des nationalistes dissidents du MNA, engagés dans une autre guerre fratricide ; celle des deux millions de jeunes appelés français «qui n’ont pas tous vécu la même guerre», mais dont aucun ne rentrera intact. Celle des harkis, dont la plupart se sont abrités derrière le drapeau français dans l’espoir d’échapper à la misère, avant d’être abandonnés au malheur.

Pour donner à comprendre la diversité des tourments et la violence des situations, Stora évoque aussi ces milliers d’Algériens musulmans qui ont migré, mois après mois, «vers un pays qui leur faisait la guerre». En dressant le bilan des morts et des blessés, des deuils et des drames intimes, des déplacements, des tortures et des disparitions, Stora insiste sur «la cruauté terrible» de cette guerre et explique ainsi pourquoi «sa mémoire est encore aujourd’hui refoulée et douloureuse».

Amities 6914

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Chuttt !!!

Publié le par fethiok

Au travail comme dans la vie, 4 leçons à méditer:

- Communication - Procédures- Hiérarchie- Gestion des affaires

1°) Communication :
Un homme entre dans la douche au moment précis où sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison. La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d'entrée. C'est Laurent, le voisin de palier. Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance :
"Je te donne 500 EUR immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette. Il l'admire à loisir, puis lui tend 500 EUR.
Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'œil, elle remonte dans la salle de bain. Son mari, encore sous la douche, lui demande :

"C'était qui ?"
 " C'était Laurent "
" Super, il t'a rendu les 500 EUR qu'il me devait ?"
Morale n°1 :
 Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous éviterez ainsi bien des malentendus désagréables.

2°) Procédures :
 Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent. Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées. Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne. Elle le regarde et lui dit :"Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"
Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.
Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui redemande : "Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"
Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.
Les voilà arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot. Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129.
Psaume 129: "Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire"
Morale n°2 :
Au travail, une bonne connaissance des procédures est recommandée pour atteindre les objectifs ...


3°) Hiérarchie :
Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vieille lampe à huile. Ils la frottent et un génie s'en échappe.
"D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n'en aurez qu'un chacun".
 L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant : " A moi, à moi! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun des soucis qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie"
Et pouf, l'employée de bureau disparaît.
 Le représentant s'avance à son tour : "A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !"
 Et pouf, le représentant disparaît.
 "C'est à toi" dit le génie en regardant le directeur du personnel.
 "Je veux que ces deux cons soient de retour au bureau après la pause déjeuner..."
Morale n°3 :
En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en premier, et méfiez-vous du DRH.
>

4°) Gestion des affaires
A la ferme, le cheval est malade. Le vétérinaire dit au paysan :" Je lui injecte un remède, si dans trois jours il n'est pas remis, il faudra l'abattre."

Le cochon qui a tout entendu, dit au cheval: "Lève toi !" Mais le cheval est trop fatigué.
 Le deuxième jour le cochon dit : "Lève toi vite !" Le cheval est toujours aussi fatigué.
Le troisième jour le cochon dit : "Lève toi sinon ils vont t'abattre !"
 Alors dans un dernier effort, le cheval se lève.
Heureux, le paysan dit : "Faut fêter ça: on tue le cochon !
 Morale n°4 :
Toujours s'occuper de ses affaires et la fermer ...

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FC Grenoble en Top 14 !

Publié le par fethiok

 

 

 

LOGOTYPE FCG
Après une victoire écrasante face la Rochelle 35 à 3, le FCG s'assure une montée dans l'élite du rugby.

Le FC Grenoble a assuré sa place en Top 14 pour la saison prochaine grâce à sa victoire bonifiée (35-3), avec quatre essais, contre La Rochelle samedi à domicile au stade des Alpes, pour le compte de la 27e journée de Pro D2.


A trois journées de la fin, et quoi que fasse Dax (2e) qui se déplace à Carcassonne à 18h30 pour cette 27e journée, les Isérois sont assurés de terminer premiers de Pro D2, une place qui leur garantit un billet pour l'élite.


Avec 100 points au compteur, Grenoble ne peut plus être rejoint par les Landais qui même avec quatre victoires bonifiées ne pourraient terminer qu'à 99 points.


Assuré du titre de champion de Pro D2, décroché l'an dernier par son voisin du Lyon OU, le FC Grenoble va retrouver l'élite du rugby français, après sept ans de purgatoire.

Les Grenoblois ont quitté l'élite au terme de la saison 2004-2005, la première disputée en poule unique. Après une première saison disputée en Fédérale 1 pour raisons
 
financières et cinq saisons en Pro D2, soldées par une demi-finale d'accession perdue l'an passé contre Bordeaux-Bègles, le club isérois a survolé cette édition 2011/2012.


Champions de France en 1953, les Grenoblois, sous la houlette de Jacques Fouroux, avaient perdu en finale 1993, dans des conditions controversées, face au Castres Olympique.

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Jean AMROUCHE

Publié le par fethiok


jean amrouche-7b2b7
Jean Amrouche est né le 7 février 1906 à Ighil Ali, en Petite Kabylie. On peut parler à son propos de "cas culturel particulier". En effet, comme il le dit lui-même :

"Kabyle de père et de mère, profondément attaché à mon pays natal, à ses moeurs, à sa langue, amoureux nostalgique de la sagesse et des vertus humaines que nous a transmises sa littérature orale, il se trouve qu'un Hasard de l' histoire m'a fait élever dans la religion catholique et m'a donné la langue française comme langue maternelle."

Il est donc kabyle d'origine et de culture, mais les circonstances coloniales lui attribuent le français comme langue et le christianisme comme religion. Cette situation le met en porte-à-faux par rapport à l' Islam et à la langue berbère qui prévalent dans sa société. Ce drame social et intime contribuera à mettre en place chez le poète une conscience aiguë de l' isolement et de l' exil, d'une solitude fondamentale et irréductible.

Il quitte très jeune l' Algérie pour la Tunisie. Il y enseigne puis rentre dans le monde de la culture française à partir de 1943. Il collabore notamment aux rubriques culturelles des grands journaux comme Le Monde, Témoignage chrétien, L' Express et L' Observateur. Il travaille également à la Radiodiffusion française. Vivant à Paris, il ne cessera de suivre les événements d'Algérie. Il meurt à Paris le 16 avril 1962.

Il a publié à l' âge de 27 ans (en 1934) son premier recueil de poésies intitulé Cendres puis, trois ans plus tard, un second recueil intitulé Etoile Secrète. Ce sont ses principales productions poétiques en dehors de quelques textes publiés dans des revues. Il a également traduit en français les Chants berbères de Kabylie, publiés à Tunis puis réédités en France (Editions Charlot, 1947).

Les thèmes développés dans Cendres et Etoile Secrète se rattachent tous au vécu de l' isolement et de la séparation. Dans Cendres particulièrement, la parole poétique est dominée par la rupture et la culpabilité, comme en témoignent quelques titres comme "Brisure", "Arrachement". Cette sensation première et fondatrice, génératrice de douleur, produit chez le poète une double attitude vis-à-vis de la vie et des événements. En même temps que l' appétit de vivre et l' appel à la joie, la hantise de la mort est toujours présente. Dans "Angoisse de la jeunesse" (in Cendres), la question vitale ouvre le poème :

"Aurai-je la vie de l' âme et le temps de créer,
Aurai-je la force d'agir et de donner?"

Et la fin du poème apporte la réponse :

"Viens, nuit,
Ensevelisseuse aux doigts doux
................................................
Dormir, noyé, sur un lit d'algues couleur de mer,
Fondre dans la nuit simple ma chair qui pleure
.................................................

Ce vécu double et douloureux induit chez le poète la reconnaissance de la faiblesse de l' homme et de la difficulté de réalisation de l' idéal qu'elle entraîne :

"Lumière!
C'est toi que nous voulons
Mais......................
Quand à peine tu transparais
..........................
Nous n'avons pas la force
De te voir
........................."

Pour ce poète, une coupure insupportable règne dans sa vie, malaise fondamental qu'il traduit par la quête inquiète de son lieu :

"Mais ma place,
...............
Où, où est-elle?"

A cette inquiétude indépassable qui se formule dès son plus jeune âge, il va tenter de répondre en recherchant un principe d'unité qu'il formulera en termes spirituels et religieux. Sa recherche prendra forme autour du thème d'une enfance idéale, angélique et presque céleste, qui se confond avec l' image d'un éden perdu (notamment dans Etoile Secrète) : pays de la purification fondamentale, du rétablissement de la communication avec la spiritualité, qu'il formule en termes chrétiens.

Mais une telle contrée ne saurait exister car le conflit historique s' est installé en même temps que le drame personnel. La poésie permet néanmoins de l' inscrire, de le garder en soi comme une mémoire toujours vivace :

"Je veux aller trouver les Anges, mes frères,
Dans le pays muet que renferme mon coeur"

Car :

"Je suis orphelin, nous sommes des orphelins. A petit bruit, pleure ma détresse, une flamme qui va mourir et que nourrit sa propre mort, une détresse sans aucun nom, une détresse d'orphelin parmi les hommes orphelins, qui ont perdu leur Enfance au vent de la terre orpheline."

Drame du dédoublement culturel et ontologique, la poésie de Jean Amrouche laisse percevoir quelquefois de véritables accents baudelairiens, à travers le vécu intense du désir de lumière lié inextricablement à la corruption et à la faiblesse. La forme poétique en est très libre, le travail du poète oscillant entre le vers libre et la prose rimée ou assonancée. Toute sa poésie est traversée par le rêve d'un langage primordial, principe d'union de soi-même avec le monde et écho aux exigences de fidélité et de pureté que suppose cette quête presque mystique.

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Ah DaDa !!!

Publié le par fethiok

Je suis certain que bon nombre de quadras et de quinquas et même des sexagénères, parmi nous, se reconnaîtront ...
Récemment, j'ai été diagnostiqué D.A.D.A. - Déficit d'Attention Dû à l'Age !!!
Voilà comment cela se manifeste :
Je décide de laver ma voiture.
Alors que je vais vers le garage, je remarque qu'il y a du courrier sur la table de l'entrée.
Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture. Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est PLEINE !!

Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d'abord la corbeille. Mais, alors, je me dis que, puisque je vais être à côté de la boîte aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d'abord le règlement des factures. Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu'il ne me reste plus qu'un seul chèque. Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j'y vais et je trouve sur le bureau la boîte de Coca que j'ai commencé à boire. Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j'enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement. Je remarque qu'il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo pour le rafraîchir. Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d'eau ! Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire, que je cherchais depuis le matin. Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l'eau aux fleurs. Je repose les lunettes sur le comptoir, je remplis un pichet d'eau et, soudain, j'aperçois la télécommande. Quelqu'un l'a laissée sur la table de la cuisine. Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu'elle est dans la cuisine. Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant je vais donner de l'eau aux fleurs. Je donne de l'eau aux fleurs, mais j'en renverse la plus grande partie sur le sol. Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts. Ensuite, je reviens dans l'entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire!

Bilan de fin de journée :
- la voiture n'est pas lavée,
- les factures ne sont pas payées,
- il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine,
- les fleurs n'ont pas assez d'eau,
- je n'ai pas mon nouveau chéquier,
- je ne trouve pas la télécommande,
- je ne sais pas où sont mes lunettes,
- et je n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai fait des clés de voiture !
Et puis, quand je me rends compte que rien n'a été fait aujourd'hui,je n'y comprends rien parce que je n'ai pas arrêté de la journée et que je suis complètement crevé ! Je réalise qu'il y a un sérieux problème et qu'il faut que j'essaie de me faire aider, mais, d'abord, je vais m'occuper de mes mails.

Vous ne voulez pas me rendre un service ? Envoyez ce message à ceux que vous connaissez, parce que je ne me souviens plus à qui il a déjà été envoyé. Ne riez pas, si ce n'est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour, car:

1. - LA VIEILLESSE EST INEVITABLE.
2. - LA MATURITE EST EN OPTION
3. - RIRE DE SOI EST UNE THERAPIE !
PS Je crois bien me souvenir que le syndrome s'écrit D.A.D.A. mais se prononce G.A.G.A.

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