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Bonne année

Publié le par fethiok

  voeux 2012
 
Que cette nouvelle année 2012 soit pour vous et vos proches, pleine de paix, de sérénité, et de bonne santé,
Mais aussi pleine de moments forts et passionnants, de grandes joies et de bonnes surprises.

Et pour 2012, nous recherchons:
Un électricien pour rétablir le courant entre les gens qui ne se parlent plus...
Un opticien pour changer le regard des gens....
Une maquilleuse pour dessiner un sourire sur tous les visages....
Un maçon pour bâtir la paix....
Un jardinier pour cultiver la pensée ...
Et un professeur de maths pour nous réapprendre...... à compter  les uns sur les autres !!! "

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Mado la Niçoise: mon fils est gay

Publié le par fethiok

 



Noëlle Perna est une humoristre et comédienne française née en1954 en Algérie. Elle est connue pour l'interprétation de son personnage « Mado la Niçoise ».

Pied-Noir d'origine napolitaine et parmesane, ses parents possédaient en Algérie un bar-restaurant . Arrivés en France, à Nice, ils reprennent le « bar des oiseaux » situé dans la vieille-ville . À l'âge de vingt ans, Noëlle Perna prend leur relève dans ce café qu'elle possède toujours aujourd'hui.

Noëlle Perna joue de son charme méditeranéen  avec son accent chantant, sa gestuelle, ses références locales et comportement très théâtral. Elle décrit dans ses spectacles l'ambiance populaire du Vieux-Nice  d'autrefois. Ses différents personnages et les sketches interprétés se basent sur les observations des clients de son bar. Sont souvent abordées des situations de la vie quotidienne : rapports entre hommes et femmes, argent, vie de quartier, ragots.

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Qui va sauver le petit Manil ?

Publié le par fethiok

manil 200 150


Cet enfant, qui vient de fêter son huitième mois, le 25 décembre, risque de s’éteindre d’un moment à l’autre à cause d’une maladie orpheline qui ne peut être soignée dans les établissements hospitaliers algériens.

Depuis, sa naissance, il souffre d’un SCID-X : déficit immunitaire combiné sévère, maladie héréditaire transmissible de la mère à la progéniture mâle provoquée par un gène défectueux, les privant ainsi de toutes leurs capacités immunitaires. En outre, cette anomalie peut être neutralisée à travers une greffe de moelle osseuse. Ayant exécuté des analyses sur sa sœur aînée Manel, âgée de 5 ans, la compatibilité est à 100%. Mais, cette opération n’est pas réalisable en Algérie à cause “de l’absence de moyens (la bulle) et les greffes sont exclusivement effectuées sur des adultes”, nous a signalé Mouloud Blidi, papa de Manil. Ce père déterminé à sauver son enfant s’est présenté, dimanche, à la rédaction de Liberté, en expliquant que “lors de ma rencontre avec le Pr Hamladji, elle m’a indiqué ne pas disposer d’un service pour bébés au niveau de son unité. De plus, les médecins n’ont pas été formés pour ce genre d’interventions sur les enfants de moins de 4 ans”.
Dès la découverte de la maladie, le 26 août dernier, Mouloud Blidi a adressé une demande de placement pour soins à la commission médicale nationale, le 12 octobre dernier. Car, le coût de l’opération est de 200 000 euros. “J’ai reçu un accord de principe seulement le 20 novembre, pour l’obtention de la prise en charge Cnas, (PEC)”, a-t-il souligné. Depuis cet avis favorable, le géniteur a fait appel à de nombreux hôpitaux français et belges mais en vain. “J’ai contacté les établissements de Marseille, Paris, Strasbourg et de Belgique. Toutes les réponses ont été négatives car ils ne veulent pas travailler avec la Cnas”, a-t-il précisé. Ce refus entre dans le cadre  du “non-paiement des anciens dossiers de la Cnas”. Et de préciser : “Elle a accumulé de nombreuses dettes, du coup dès que j’aborde le sujet, il est immédiatement rejeté.” D’ailleurs, la dernière négation a été faite par l’hôpital de Lyon, le 23 du mois en cours. “Les hospices civils de Lyon rejettent actuellement toute demande en provenance d’Algérie, tant que la Cnas n’a pas réglé les dettes en cours, c’est ce que je viens d’apprendre de ma direction. Cela est le courrier du Pr Yves Bertrand”, a-t-il annoncé. “Au début, il était d’accord pour la prise en charge. Mais, l’administration doit régler ses problèmes avec la Cnas”.

Le compte à rebours  a commencé
Les jours sont comptés et les refus persistent. Afin d’éviter le pire, les Blidi font le maximum pour préserver la vie de leur enfant. “Il est pris en charge par des traitements immunoglobulines tous les 15 jours, au sein du service pédiatrique de Bologhine par son médecin traitant”. Concernant l’alimentation de Manil, il est limité au lait de sa mère. “Nous ne pouvons prendre aucun risque. Les boîtes de lait peuvent contenir un microbe et cela risque de lui être fatal”. Le petit est retenu avec sa maman “prisonnier”, car tout contact avec une personne extérieure est dangereux. “Il est en isolation à la maison. Nous avons stérilisé l’appartement, je ne le vois que deux heures par jour sans m’y approcher. Même Manel se balade avec un gel dans ses poches”, a-t-il dit avec regret. Pour l’obtention du rendez-vous dans un hôpital français, il faut passer d’abord par la caisse et la somme de 200 000 euros n’est pas donnée, le papa a donc eu recours à la médiatisation pour sensibiliser l’opinion et pour trouver de l’aide financière à travers des galas et des concerts. On peut citer des dîners de charité dans des restaurants algérois. Où alors le concert de Serial Taggeur, et la sortie de l’album du spectacle dont les recettes seront reversées à Manil. “C’est une bonne chose, j’ai reçu énormément d’aide mais ce n’est pas suffisant. Le concert a rapporté 85 000 DA et cela reste insuffisant”. Dans l’esprit de la solidarité, un total de vingt comités a été créé dans le monde pour sauver le bébé Manil, notamment en France, en Suède, en Mauritanie.

Manil, une histoire qui se répète
Ce petit bout de chou au regard plein d’espoir et de vie est le deuxième garçon de la famille Blidi. Manil avait un petit frère Zakari. Le 29 janvier 2010, âgé seulement de sept mois, l’enfant s’est éteint. Comme son petit frère, il avait le SCID-X. “Il était tout le temps malade et les médecins ne comprenaient pas. Le jour où le bon diagnostic a été réalisé, il était trop tard, l’enfant est mort 40 jours plus tard”, a-t-il confié. “Nous avons décidé d’avoir un autre enfant et nous ne voulons pas baisser les bras”.
Le SCID-X touche une personne sur 5 000 par an, en Algérie et elle reste indétectable. “Selon les diagnostics du Pr Djimjik, il y a cinquante cas souffrant de cette maladie et sa prévalence est de 70% au niveau des pays du Maghreb”, a-t-il conclu. À ce sujet, Mouloud Blidi vient de créer symboliquement l’association Donneurs de vie. “Pour le moment, j’attends l’agrément pour son ouverture officielle. À travers ce projet, je souhaiterais faire bouger les choses pour éviter à d’autres enfants d’avoir cette maladie”. Cette association est constituée de trois objectifs importants : l’ouverture d’un centre de greffe de la moelle osseuse pour enfant ; faire introduire le dépistage automatique chez les femmes enceintes et la création d’un registre de donneurs.
Le SCIV-X permet une espérance de vie d’une année maximum, si les choses évoluent le petit Manil pourra souffler sa 1re chandelle le 25 avril prochain.

Source Liberté
 

    La solidarité s'organise et sur les conseils de Jacqueline;Serge et Georges, je viens d'envoyer un mail à la clinique Hadassah à Jérusalem. Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la situation

 

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La chaîne de Belledonne

Publié le par fethiok

Photos de la chaîne Belledonne, prises en cette fin de journée.

La chaîne de Belledonne tire son nom des Pics de Belledonne, qui comporte le plus haut sommet des environs immédiats de Grenoble.

Elle appartient à l'arc des massifs cristallins externes des Alpes et correspond à la partie comprise entre l'entaille de la vallées de l'Arc (basse Maurienne) au nord et celle de la vallée de la Romanche au sud, qui n'est tranchée par aucune autre vallée transversale. Mais elle se prolonge, du point de vue structural, vers le nord par les chaînons du Grand Arc et de la Lauzière et vers le sud par celui du Taillefer.
Carte sit Belled GdArc
Marseille 4920
Marseille 4922
Marseille 4923
Marseille 4924
Marseille 4928
Marseille 4929
Marseille 4930
Marseille 4931
Marseille 4934
Marseille 4935
Marseille 4941

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Les enfants d'Abraham

Publié le par fethiok

abra

Dans la continuité de leur émission " Les Enfants d'Abraham " diffusée sur Direct 8, le père Alain de La Morandais, le grand rabbin Haïm Korsia et Malek Chebel échangent, avec la franchise, le respect et l'humour qui les caractérisent, sur douze questions essentielles mêlant société et religion, dont : Juifs, chrétiens et musulmans croient-ils au même Dieu ? Est-il raisonnable de ne pas croire en Dieu ? Les religions n'ont-elles pas toujours justifié la violence tout en prêchant la paix ? Quelle doit être la place des religions dans un Etat laïc ? Liberté individuelle et volonté divine sont-elles compatibles ? Quelle place la religion accorde-t-elle à la sexualité ? Dieu et l'argent font-ils bon ménage ? Qu'est-ce qui nous attend après la mort ? En prise directe avec la réalité d'aujourd'hui, les auteurs démontrent que le dialogue entre chrétiens, juifs et musulmans, les " enfants d'Abraham ", est plus que jamais nécessaire et surtout possible.

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Célébration

Publié le par fethiok

« Le temps presse, il est temps de comprendre qu’il n’est de fête aucune qui ne soit la fête de tous. »


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Embarcation

Publié le par fethiok

« Un bateau est une beauté et un mystère quelque soit l’endroit où on le voit. »

Water Effect

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Le bateau ivre

Publié le par fethiok

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

Arthur RIMBAUD(1854-1891)

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Notre-Dame de la Garde

Publié le par fethiok

Visite le mardi 13 décembre de Notre-Dame-de-la-Garde.

La colline de la Garde (154 m) a toujours été un poste d'observation. On dit traditionnellement que la vigie existe depuis les temps préhistoriques et plus sûrement depuis l'époque romaine. Au XVe siècle une ordonnance de Charles II d'Anjou inscrit la colline de la Garde dans la liste des relais. Ce système de vigie va s'améliorer au fil des siècles et la fonction perdurera sur la colline jusqu'en 1978. Pour protéger Marseille des armées de Charles Quint par le Connétable de Bourbon, François Ier fait construire un fort en 1524 au sommet de la colline, qui constitue avec le château d'If à l'entrée du port, une défense maritime dont la ville était dépourvue. De nos jours, on peut encore constater la présence du fort servant d'assise à la basilique actuelle et deviner au-dessus du porche nord l'emblème du Roi : une Salamandre.


Mais la colline de la Garde prend toute sa signification : signal sacré, signal urbain, dans la construction de la basilique en 1853. Désormais la silhouette de l'édifice devient indissociable de l'image de Marseille. Cependant plusieurs chapelles ont précédé sa construction. La première en 1214, quand un ermite, maître Pierre, reçoit l'autorisation de construire sur ce terrain appartenant à l 'Abbaye Saint-Victor. A partir du XVIe siècle la chapelle se transforme peu à peu en un centre de dévotion des marins. De cette époque datent les premiers ex-voto qu 'ils viennent y déposer. Ainsi la colline de la Garde a-t-elle dès lors une triple vocation: un poste de vigie, un ouvrage militaire, un lieu de culte et de pèlerinage.

Au milieu du XIXe siècle, le sanctuaire s'avère trop petit pour les nombreux pèlerins qui le visitent Monseigneur de Mazenod décide d'y construire une grande basilique Notre-Dame de la Garde. La première pierre est posée le 11 septembre 1853, les travaux sont confiés à l'architecte Espérandieu et la consécration a lieu le 5 juin 1864.

De style romano-byzantin : coupoles, polychromie des pierres, ors, mosaïques, la basilique répond parfaitement au programme des grandes constructions entreprises à Marseille sous Napoléon III. L'édifice se compose de deux parties ; une église basse, crypte, voûtée qui abrite notamment un crucifix polychrome datant de la chapelle du XVIe siècle, une « Mater Dolorosa » marbre terre cuite de Carpeaux, une église haute, le sanctuaire, consacrée à la Vierge (fête et pèlerinage le 15 août) où abondent les mosaïques à fond d'or et les marbres polychromes lui donnant l'aspect d'un reliquaire. A signaler : les portes de bronze et le maître-autel dessinés par Révoil, co-architecte de la basilique, une Vierge en argent de Chanuel, "une Annonciation" bas-relief en faïence polychrome, oeuvre florentine du XVIe siècle. La présence de nombreux ex-voto exposés sur les murs, suspendus entre les piles de la nef, constitue une véritable collection d'Art Naïf, chronique attachante de la société marseillaise, témoins éloquents de la foi populaire, dédiés à celle que les marseillais de toutes confessions désignent comme "la Bonne Mère". Le campanile supporte une statue monumentale de la Vierge. Elle fut confiée au sculpteur Lequesne, exécutée en bronze doré à la feuille d'or par les ateliers Christofle à Paris, et mise en place en septembre 1870. Depuis l'esplanade, devant le sanctuaire, on découvre la vue la plus impressionnante de Marseille et de son site.

Entre 2001 et 2008, les parties extérieures et le décor intérieur de mosaïques et de marbres de la basilique, ainsi que la crypte, ont été restaurés.  
Marseille 4646    

Marseille 4656
Marseille 4660
Marseille 4717
Marseille 4739
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Marseille 4678
Marseille 4681
Marseille 4700
Marseille 4710
Marseille 4708

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Aliénation

Publié le par fethiok

 

Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il le croit.

 



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